N*' DB ROUVRIS
Vous ôtes folio, mademoiselle. *
mm.
Ça se peut bien !
*«• DB ROUVRES
Jo suis désolée de vous le dire, mademoiselle ; mais vous devez . compr- ndreque monsieur Rodolphe ne désire pas cette rencontre. (Montrant le cabinet ) Vous elle* là, vous avez dû entendre, je pensais que cela devoit vous suffire I (Aile ro s'atteoir sur le canapé de gauche.) Monsieur Rodolphe nu îousaime plus... que • voulez- vous que j'y fasse? .
mi.
Oh ! si, madame, H m’aime toujours I L’accent avec lequel il disait no plus m'aimer me prouve le contraire!
«®* Dt rouvres, froide menL
Non-seulement il ne vous aime plus... mais il en aime une autre!
itut, riant convulsivement.
Vous, pput-ôtrei Ha t ha ! haî-vons mS ïaitPS rfre, tenez !... Je no suis qu’une petite fille, un enfant perdu en venant au monde, j’ignore le beau lérigago et les boucs manières, et cependant Rodolphe m’a adorée! oui, madame, adotée 1 ce n’est pas trop dire... Aussi n’est-cc pas en quatro jours qu’il pourra m’oublier et en aimer une autre..; A celle qui se croirait aimée de lui, je dirais : Il vous trompe et se trompe lui-même... no Déroutez pas; car vous Ho tar itères pas à vous apercevoir quo vous n’êtes pour lui qu’une distraction... et cela vous ferait de 1& peine.
!■■ DB ROUVRES
Continuez, mademoiselle... vous m’amusez beaucoup.