LA YIE DE BOHEME
•n ce moment elle meurt petit-ôlrc, victime de votre amour et de volro perfidie. [Durandtn hausse les épaules ci remonte, M m * de Bourres passe à gauche et regarde Rotbdphe atte fierté.)
*»"• DI ROI IMS.*"
Vous ôtes chez moi, monsieur l
RODOLPME.
Oui, madame, devoir© perfidie... car die était là... et elle nTs entendu quand je la reniais lâchement.
M Be DR ROUVRIS. '
Pour qui donc, monsieur?
Rodolphe, bas à A/* 8 * de Rouvres.
V Pour une autre qui me renie à son tour. Adieu, madame... ous me disiez tout à l'heure do choisir...
de rouvres, qui vient d’arracher le portrait de Mimi dt I album, le froissant et le jetant aux pieds de Rodolphe.
Je ne vous le dis plus!... Adieu, monsieur 1 SURANMN, ù Rodolphe.
Allez, monsieur, continuez votre existence de désordre foire belle vie de Bohôrao... Tout est fini entie nous.
Rodolphe, à Durandtn.
Gardez votre argent. (A M m • de Rouvres.) Gardez votre or gueil .. moi, je garde mon amour? (Il remonte près de Marcel e de Colline. M. Durandtn est à gauche près de la table; jW"* de Jicvvres est tombée sur le canapé de gauche. A c ha u nard entre par la droite, et va suivre les an/re*.) 0
bakwstk, arrêtant Schaunard, bas. 00 Monsieur, vous n’auricz pas besoin d’un domestique ?
SCHAUNARD
Si, quelquefois... pour m'avancer do farg-înt sur ses gages. {Baptiste fait signe çue ça lui ta, et te dispose à le suivre. — La toile tombe.)