‹ La vie de Bohême pièce en cinq actesChapitre 65 sur 78 · LA YIE DE BOHEME · texte numérisé non relu

LA YIE DE BOHEME

•n ce moment elle meurt petit-ôlrc, victime de votre amour et de volro perfidie. [Durandtn hausse les épaules ci remonte, M m * de Bourres passe à gauche et regarde Rotbdphe atte fierté.)

*»"• DI ROI IMS.*"

Vous ôtes chez moi, monsieur l

RODOLPME.

Oui, madame, devoir© perfidie... car die était là... et elle nTs entendu quand je la reniais lâchement.

M Be DR ROUVRIS. '

Pour qui donc, monsieur?

Rodolphe, bas à A/* 8 * de Rouvres.

V Pour une autre qui me renie à son tour. Adieu, madame... ous me disiez tout à l'heure do choisir...

de rouvres, qui vient d’arracher le portrait de Mimi dt I album, le froissant et le jetant aux pieds de Rodolphe.

Je ne vous le dis plus!... Adieu, monsieur 1 SURANMN, ù Rodolphe.

Allez, monsieur, continuez votre existence de désordre foire belle vie de Bohôrao... Tout est fini entie nous.

Rodolphe, à Durandtn.

Gardez votre argent. (A M m • de Rouvres.) Gardez votre or gueil .. moi, je garde mon amour? (Il remonte près de Marcel e de Colline. M. Durandtn est à gauche près de la table; jW"* de Jicvvres est tombée sur le canapé de gauche. A c ha u nard entre par la droite, et va suivre les an/re*.) 0

bakwstk, arrêtant Schaunard, bas. 00 Monsieur, vous n’auricz pas besoin d’un domestique ?

SCHAUNARD

Si, quelquefois... pour m'avancer do farg-înt sur ses gages. {Baptiste fait signe çue ça lui ta, et te dispose à le suivre. — La toile tombe.)

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