LE MÉDECIN
Plus tôt... Demain peut-être.
mimi, se penchant vers Rodolphe et le médecin.
Qu’est -eu que vous dites là tous deux?
rompue, prenant un ton gai et venant à elle.****
Nous complotons pour te faire prendre quelque chose de trton: aurais oui te guérira bien vite.
Là VIE UE BOHEME.
MUSKTTR. A Mtmt.
Ta vois bicD, si tu étais on danger, il ne rirait pas. m»« m oui u:tui de porter une < cri toi ré tt du papier tur la
table. Bat, à Rodolphe. *
Que dit le médecin T
sonoLTHS, bas.
C’est fiai!
LB HtDBCiw, à Mimi.
Allons I ne vous tourmentez pas...
mimi.
Oht je sois mieux déjà depuis quo je suis Ici. (La fièvre commence à la prendre.) il faut me guérir bien vite, monsieur! (Montrant Rodolphe , çu» s’est rapproché, et dont elle a prit la main. **) Vous le voyez, je bu» touto sa joie — une triste joie, n'esl-ce pas? Enfin il m'amie comme ça. (Ærgardaiti .la robe de Muselle.) C’est joli cette robe I... Tout à l'heure, en revenant do r hôpital, fai regardé les magasins. Quel malheur quo cela coûte aüssi chéri (Acte vivacité,'. Comme on est drôle quand on est malade! on a toutes sortes d envies. (A Rudophe.) Tu sais bien, moi qui ne suis pas coquette, je voudrais avoir... (7Vutcment.) Non. n’y pensons plust (Le Médecin est allé t'asseoir à la labié et écrit «o» ordonnance. — Marcel est retourné prés de MtueU #.)
RODOLFHS. **•
Si, au contraire, parle, qu'est-ce? que veux-tu T Est-ce uno belle robo de soie, comme colla de Musette, avec une garniture de blonde ?
mm, riant et toussant.
Aht de la blonde!... comme il eat bétel c’est de la dentallot... Non* J G ne veux pas de robe do soie. Je voudrais avoir... un manchon, mais j'en ai bien envie. (Muselle fait signe à Rodolphe de dire oui.)
RODOLPHE, à Mimi.
Ce n’est que cela, ma chérie f tu l'auras!
Mtsins, bat, à Marcel.
J’en ai un chez moi... tu iras lo prendre.
MIMI
Bientôt T
RODOLPHE
Tout à l’heure. (Marcel remonte et repasse prés du Médecin. )