HIV
Je veux bien. (SUe u lève, appuyée sur Musette et sur Rodolphe, est revenu près d’elle. — En remontant.) Tiens, le médecin est parti I
RODOLPHE
Oui.
MIMI
Qu'est-ce qu'il a dit de moi ?
RODOLPHE
H i dit que si tu voulais dire bien sage, dans huit Jours tu pourras aller au bal.
HlHt.
Avec mon manchon?
RODOLPHE
Oui, avec ton manchon.
mimi, pendant çu'on Caide h te mettre sur le Ht. **
Quel bonheur] Alors, pour commencer, je vais tâcher de dormir; car je ne dormais presque pas là-bas... Ces grandes salles, c’est si triste la nuit! (Musr/fr range le fauteuil près de la cheminée. — .Serrant Rodolphe entre ses bras ) Ah! mon ami, no me renvoie pas à l'hôpital, j’y mourrais. ( Doucement .) Je suis si bien ici (*a roix baisse), dans ma petite chambre (plut bat), auprès de toi... mon Rodolphe... (Elle t'endort.)
MlftKTIK, bat.
Elle commence à dormir... (Kilt (ire léi r id sém.)
unen, montrant kt débris du f sali”-
■loin t si nous avions pu prévoir ; dire qu'il ne reste pas nno goutte des cent écus que nous avons bus dans tes bouUviles...
MUSETTE , Ô Rodolpl ■*.
Vous la gardez , n’est ce pas ?...
■odolprs, acec transport.
Si je la gsTde...
MUSETTE
Et de l’argent !
RODOLPHE
Je vais ches mon oncle.
Misent.
Ah 1 mais que je suis étoui die, moi! En attendant (file die «*# bracelets tt Ut donne à Marc tf) va m'accrocher çi. tu sais où !.« Comme je suis folle de ne pas y avoir pensé plus tôt!
rodolphb , lut terrant la main.
Aht Musette, merci 1 (La nuit vient peu à peu.)
MUSETTE
Dieu 1 quo vous êtes hôte t (A Marcel.) N’oublle pas de monter chez moi pour prendre le manchon ! et pendant que tu seras en cour&e, passe cnez Schaunard et Colline.
rodolphk, tenant près de Marcel.*
Prévions-les de ce qui m’arrive.
Marcel, entraînant Rodolphe.
Oui, viens,., allons battre le rappel de la monnaie. (1U sortent.)