REPRISE. DU CHOEUR
Balayons tous la caserne,
Ah! c’est un métier charmant.
Car rien ne doit être terne.
Mais c’est parfois embêtant. '
BICHON, tapant snr la table.
Cantine... cantine I...
BORÉE
Allons, cantine, allons, deux verres de dur et vivement!... * Borée, Bichon, LaricsoUe, soldats, Petit, Héloïse au fond.
HÉLOÏSE, descendant kla Uhie de ganebe*.
Ahivouséles amis mainlenani; tenez, mes petits amours.
BORÉE, la lutinaoU
C’est-y vrai ça, belle Héloïse?
BÉLOÏSB.
' Quoi donc?
BORÉE
Que nous sommes vos amours. . .
BICHON, lai prenant U taiUe.
Oui... c’est-y vrai... hein?
HÉLOÏSE, ae dégageant.
Voulez-vous bien vous tenir tranquilles î voyez-vous ces gamius-làt...
Elle remonte k son comptoir**.
LABISSOLLE.
C'est pas plus haut que ma botte I
UN HUSSARD
Ça c’est vrai, pas plus haut...
BORÉE
Tais ton bec, conscrit...
BICHON
Et va t’asseoir./.
* LE HUSSARD, fnrienx.
Mon bec... blanc becl... attendez un peu... mon bec...
IlÉLOlSE, descendant et lee aéparant.
Allons, conscrit, soyez plus raisonnablel... -
• LARISSOLI.E.
Assez, Petit, et venez vous asseoir incontinent... Attention, les eiil'ants, l’inspection est pour onze lieures, ne flânez pas trop et que tous suyent présents et luisants; sans ça, gare, je ne vous dis que ça‘**I...