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unes des maximes qu’elle inspirait à ses Novices , et les fiaurs qu’elles produisaient. Nouveau ravissement, où le Canada lu est montré. On forme en ce pays-là le dessein d’y établir des Ursulines. Madame de la Peltrie est fortement inspirée de consacrer sa personne et son bien au service des Sauvages. Elle en reçoit l'ordre dans un ravissement. Elle s’y engage par vœu dans une maladie, et sur-le-champ elle est guérie. La Mère de l’Incarnation reçoit de nouvelles grâces de Dieu, qui la disposent à la vie apostolique. Sentiments de Monsieur de Bernières sur ce qui se passe entre Dieu et elle dans un ravissement. Sa vocation au Canada est approuvée de quelques-uns et combattue de plusieurs, Les obstacles qu’elle y rencontre. La manière dont on l’éprouve, et sa conduite au milieu de tout cela.
| 4960 ovr ce que la Religion a de plus pé- ra D nible, étant beaucoup au-dessous de maniè + 4) h k ce que pratiquait déjà la nouvelle ble, de RULES Novice depuis bien des années, on à die peut juger combien le joug du Seigneur lui pa- la grâ rut doux, et quels charmes elle trouva dans à l'et | vie tranquille et retirée qu’elle commença de me- dis ner dans le cloître. La première épreuve à laquelle ste on mit son obéissance, fut de lui faire quitter jeune toutes ses austérités pour la réduire au train de ai la vie commune; et sa prompte soumission à cet dt ordre fit bien voir que c'était l'Esprit de Dieu qui ani
l'avait portée à exercer de si excessives austérités Win:
sur elle-même. Elle ne ressentit pas même le plus
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Marie de l'Ecainütion. Liv. IT. 169
moindre mouvement contraire à ce que l’on souhaita d’elle,
Une autre chose donna encore une grande idée de sa sainteté ; ce fut la manière simple dont elle se comporta avec les autres novices. On s'attendait qu’étant dans un âge mûr, et ayant des connaissances et une expérience qui devaient naturellement luirendre assez insipide la conversation de ces jeunes filles, ce serait beaucoup gagner sur elle que de n’en rien témoigner à l’extérieur : mais on fut bien surpris de la voir s’accommoder avec un air fort aisé à toutes leurs manières, entrer même, autant qu'il était possi-
ble, dans leurs petits amusements; et leur cacher
si adroîtement tous les dons de la nature et de la grâce que le Seigneur avait mis en elle, qu’on
: l'eût prise pour la plusignorante de toutes, et la
moins versée dans les affaires du monde et dans les voies de Dieu. Il arriva de là , que toute cette jeunesse, charmée de cette simplicité et de ces manières franches qu’elle voyait en elle , et saisie en même temps de je ne sais quel sentiment intérieur de vénération, que leur inspirait un certain air de sainteté que respiraient ses actions les plus communes, conçurent pour elle cet amour
tendre et respectueux qu’on ne porte qu'aux saints. Sa conduite à l’égard de la maitresse des novices n’était pas moins édifiante. Cette bonne religieuse, qui ne pouvait s'empêcher de la respecter, ne se lassait point d'admirer jusqu'où allait sa soumission et son exactitude dans l’observance des moindres règles et des plus légères pratiques: De cette sorte, la maîtresse et la novice se causaient mutuellement bien de la confusion: l’une par les marques de considération qu’elle se voyait forcée de donner à son élève; et celle-ci, par l’hunible dépendance, et le respect profond qu’elle témoignait en toute rencontre à celle qu’elle regardait comme l'ange du Seigneur qui la devait conduire dans la terre de promission. Au reste, ce qui la fit si aisément descendre aux menues observances de la religion, c’est qu’elle comprit que la volonté de Dieu ne s’y trouvait pas moins que dans les plus grandes choses, et qu’elle n’oublia jamais que c’est uniquement de la conformité de notre volonté à celle de Dieu que les plus grandes actions tirent leur prix. Avec ces principes tout lui devint précieux, et un s’aperçut bientôt qu’on n'avait rien à craindre pour elle des dons qu’elle avait reçus du ciel.
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et un ndre ],
Marie de l'Incarnation. Liv. HI. 171 . Cependant la joie que goûtait la seryante de Dieu dans sa chère solitude, ne fut pas longtemps bien pure. Plus son fils avait été facile à lui ac-
| corder le consentement qu’elle avait bien voulu
lui demander , plus dans la suite fit-il d'efforts pour le rétracter, et pour rendre cette rétractation efficace. Ce changement ne vint pourtant pas de lui. Une des choses qui y contrifuèrent le plus, ce fut qu'il entendit de tout côté blèmer la conduite de sa mère; mais ce qui le mit en feu, c’est que ses compagnons d'étude commencèrent à lui faire une cruelic guerre, sur ce qu'il avait souffert que sa mère l’eût abandonné sans biens, pour s’aller enfermer dans un cloître. Quelques-uns même lui firent remarquer qu’élant sans ressources, il ne pouvait manquer de tomber dans le mépris, et il ne s'aperçut que trop qu’il en était déjà quelque chose. Cela joint aux tristes réflexions qu'il avait déjà faites, lui firent prendre sans peine les impressions qu’on voulut lui donner; et un jour que ses compagnons le trouvèrent plus ému qu’à l'ordinaire , ils l’abordèrent en fort grand nombre, et prenant sur-le-champ leur résolution : « Allons, » lui dirent-ils, tous ensemble , allons faire tant
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la La Vie de la Mère
» de bruit à la porte des Religieuses, que nous » les obligions à te rendre ta mère. » Il les crut, et les suivit: et en un moment, ils mirent en alarme tout :v quartier.
La grâce ne détruit point la nature ; et la servante de Dieu a avoué, dans ses mémoires, que cette épreuve lui fut extrêmement sensible. Entendant lès cris étranges de cette jeunesse mutinée, elic distingua bientôt la voix de son fils qui, d’un ton capable .de toucher les cœurs les plus * durs, criait de toute sa force qu'on lui rendit sa mère. C'était à chaque fois autant de coups de poignard qui lui déchiraient le sein, et ce qui redoubla sa peine, ce fut la crainte qu’elle eut que la communauté, lassée de tant d’importunités, et effrayée de tous ces tumultes, ne la renvoyât. « J'en traitais, dit-elle, humblement et » amoureusement avec Notre-Seigneur , pour » l'amour duquel j'avais abandonné mon fils, » etpar ce moyen mon âme demeurait en paix.
» Nos Mères pleuraient de compassion , enten- » dant les cris et les pleurs de cet enfant. Il ve- » nait à l’église lorsqu'on disait la messe, et pas- » sant la tête par la fenêtre de la grille de la » communion : Hé! disait-il, les larmes aux
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Marie de l’Incarnation. Liv. IL. 175
» yeux et d’une voix entrecoupée de sanglots, » rendez-moi ma mère. Il allait au parloir, et » pressait la tourière de dire qu’on me rendit, » ou qu'on le fit entrer avec moi. On m’en- » voyait le voir : je le consolaïs, je l’apaisais par » quelque petit présent que me fournissaient » les Religieuses; et je remarquais qu’en s’en » allant, il marchait à reculons pour me voir » par les fenêtres du dortoir, et qu’il n’en dé- » tournait point les yeux qu'il n’eût perdu de » vue le monastère. »
Cette bourrasque dura longtemps, et c'était presque tous les jours à recommencer. D’ailleurs, on parlait plus mal que jamais du dessein de la vertueuse mère, et elle n’ignorait rien de tout ce qu'on en disait. Car il se trouve toujours de ces esprits mal faits, officieux à causer du chagrin, et qui prenant les choses par le plus mauvais endroit, veulent exicore qu’on leur ait obligation des mauvais quarts d'heure que leurs rapports indiscrets ont fait passer. Marie de l’Incarnation (c’est le nom que Madame Martin prit en entrant en Religion, et que nous lui donnerons désormais) soutint tous ces assauts avec une fermeté
qui élonnait les uns , choquait les autres,
et ravissait d’admiration tous ceux qui se con. naissaent en vertu et en grandeur d'âme. « J'a- » vais, dit-elle, devant les yeux tout ce qui pou- » vait arriver, et j'en portais amoureusement » la croix pour l’amour de mon cher Jésus, le- » quel un jour, comme je montais les degrés de » l'appartement des Novices, m'assura par pa- » roles intérieures, et avec un grand amour, » qu’il aurait soin de mon fils. »
L'effet suivit d'assez près la promesse. Le Père Recteur des Jésuites de Rennes étant venu À Tours vers ce même itemps, l’Archevêque de cetté ville et Dom Raymond de Saint-Bernard, l’ensagdrent à se charger de faire étudier l’enfant dans son collége. Il était temps de lui procurer une semblable éducation : le chagrin qu’il avait conçu de la perte de sa mère, l'avait tellement dérangé de ses exeivices de piété et de s°s études, qu'on eut tout sujet de craindre qu'il ne se débauchât tout-à-fait.
Ce devait être une chose bien sensible à mme mère qui n'avait jamais souhaité à son fils que l'innocence et la piété, et qui, pour lui procurer ces deux précieux trésors, avait différé de douze ans sonentrée en Religion. Aussil’ennemi de son
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Marie de l’Incarnaton. Liv. III. 175
salut s’en était-il servi pour lui persuader de retourner dans le siècle. « Mon entendement, dit- » elle, fut tellement obscurci, que je commen- » çai à regarder comme des imaginations toutes » les certitudes que j'avais cru avoir touchantma » vocation. Pour tout cela néanmoins je ne sor- » tais pas de la familiarité avec Notre-Seigneur. » Un jour il m'inspira la pensée de luidemander » de souffrir encore davantage pour mon fils , et » aussitôt je lui dis avec beaucoup d’ardeur : » Ô mon amour ! faites-moi souffrir toutes les » croix qu'il vous plaira, pourvu que cet enfant » ne vous offense point; car j'aimerais mieux » mille fois le voir mourir que de le voir tomber » dans un seul péché. Oui, je consens d'être » martyrisée en toutes manières, pourvu que » vous en preniez le soin. À peine avais-je dit » cela que je me sentis exaucée. » Nous verrons dans la suite le besoin qu'avait le jeune enfant de ce saint pacte que fit sa mère avec la divine Majesté, et les effets qu’eurent les souffrances de la mère à l'égard du fils.
Cependant à peine la servante de Dieu respirait-elle après cette seconde attaque, qu'il lui en fallut soutenir une troisième qui eut encore quel-
que chose de bien rude. Quoique depuis son mariage elle n’eût presque point vécu avec son père, si ce n’est la première année de son veuvage, cependant ce bon homme fut si touché de la voir entrer en Religion, que quand elle alla lui dire adieu , il l’assura qu’il en mourrait. Effectivement il mourut au bout de six mois. On prit encore occasion de cet accident pour déclamer contre sa retraite; mais Dieu, qui ne permet voint qu’on soit éprouvé au-dessus de ses forces, « soulint dans toutes ces occasions d’une ma- ‘ère si sensible, que jamais elle ne goûta plus ‘a douceurs et ne jouit d’une plus grande paix. Enfin tous les orages cessèrent, et le monde, toutcorrompu qu'il-est, commença de rendre justice à son courage ; clle avoua qu'il fallait
qu'une sagesse toute céleste fût l’âme et la règle
de sa conduite. On eu jugea ainsi par la manière tout-à-fait admirable dont elle se comportait permi tant de sujets de s’affliger et de se troubler. « Mais si l’on avait vu, dit-elle, ce que » Dieu opérait dans mon âme, assurément on » m’eût aidée à chanter ses miséricordes. L'état » d’umion où j'étais pour lors, ajoute-t-elle, » tenait l'âme mème en silence ; et j'étais comme
ec son n veuché de le alla it. Efs. On léclaermet DrCes, > :màà plus paix.
onde, re jusfallait
règle
\ Mmanporde se e que nt on L'état mue
Is son
Marie de l’Incarnation. Liv. III. 177
» une personne à qui, sortant du combat, on » donnerait un lit de fleurs odoriférantes pour » se reposer. Mon âme en ce temps était adhé- » rente aux douces impressions de l'esprit du » sacré Verbe incarné, qui la disposait à de gran- » des choses dont il ne lui découvrait pas en- » core le secret. Mais elle n’en désirait pas sa- » voir davantage, car elle ne voulait qu’aimer. » Cette curiosité que Marie de l’Incarnation dit ici qu'elle avait soin d'éviter dans les voies spirituelles , elle l’a toujours regardée comme une des choses des plus capables de faire de faux pas dans le chemin de la perfection. « Cette déman- » geaison de savoir a cependant, ajoute-t-elle, » quelque chose d'assez spécieux , puisqu'il s’agit » de connaître des choses saintes et divines ; » mais elle renverse et trouble les puissances : » en sorte qu’à peine peut-on distinguer l’es- + prit de grâce d’avec l'esprit de nature, ce qui » fait tomber l’âme en de lourdes fautes, et la » tient continuellement errante äans la voie de » l’esprit. Si j'étais capable, continue-t-elle , de » donner conseil aux âmes que Dieu appelle à » la contemplation , ce serait de rendre aux di- » recteurs de leur conscience un compte fidèle
» de toutcequi s’y passe; ear la candeur émousse » la pointe de la curiosité, et rend l’âme simple
» que » grai
» et capable desgrâces de Dieu. » La ferventeNo- >. que vice pouvait, bien mieux que beaucoup d’autres, » gée donner des leçons de simplicité et de discrétion 5 » que aux personnes qui aspirent à s’unir de plus en »:InON
plus avec Dieu , elle à qui Dieu. se communiquait » vue sans réserve à mesure que ces vertus croissaient » si en elle;-c'est ce qui paraît par ce qui lui arriva » Car au temps dont je parle. Je crois que l’on verra » me avec plaisir le récit qu’elle en fait elle-même. » noË
« Le jour de la fête de l’Ange Gardien, étant » pre
» dans ma cellule, il me vint une pensée que | » dans » les cellules sont comme des cieux, ainsi que D » divi » dit saint Bernard, et que les anges y habitent. » nen » Sur cela je me sentis fortement élevée en es- » les « » prit par le maître des Anges, qui m'’unissait à ES » lui, mais avec une très-grande souffrance. » sain » Cela se faisait sans que j’eusse aucune vue » âme » particulière ; seulement j'étais comme une » etq » matière que l’on prépare à quelque chose de » pre » fort rare. L’extérieur même s’en ressentait, » fois » et j'y souffrais de la douleur. Je fus trois ou » c'él » quatre heures dans cet état violent, jusqu'à ce » gus
» qu'il fallôt aller au chœur pour l’oraison. Dès » tèr
Marie de l'Incarnation. Liv. III. 479
nousse » que je fus devant le Saint-Sacrement, cette simple » grande violence cessa, et avec une douceur teNo- » que je ne puis dire, je me sentis toute chanütres, » gée dans l’intérieur. Il mefallut asseoir, parce rétion que mes sens se retirèrent peu à peu. En un lus en moment mon entendement fut illustré de la iquait vue de la très-sainte Trinité, avec l’impressaient sion de ces paroles du suradorable Verbe inarriva carné: St quelqu'un m'aime , mon Père l'ai- “Verra mera ; nous viendrons à lui, et nous ferons nème, » notre demeure en lui. (Joan. 24.) Cette imétant pression portait l'effet de la promesse faite eque M » dans ces paroles; et les opérations des trois i que divines Personnes en moi furent plus émitent. nentes qu'elles n’avaient encore été. Elles me
n es- les donnaient à connaître et à expérimenter sait À par une pénétration d'elles en moi, et la trèsance. sainte Trinité en son unité s'emparait de mon
vue âme, comme d’une chose qui lui était propre,
une et qu’elle avait rendue capable de sa divine imje de pression. Il me fut déclaré que la première tait, fois que j'avais reçu une semblable faveur , S ou c'était pour instruire mon âme du plus auà ce » guste et du plus incompréhensible de nos mys- Dès » tères : la seconde, afin que le Verbe me prit
pour son épouse; mais qu'à cette troisième fois, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, se donnaient et se communiquaient à moi, pour posséder entièrement mon âme. Alors l'effet s'ensuivit; et comme les trois divines Personnes me possédaient, je les possédais aussi dans la participation des trésors du ciel. Le Père éternel était mon père; le suradorable Verbe, mon époux; et le Saint-Esprit, celui
» qui par son opération disposait mon âme, et » lui faisait recevoir les impressions divines. J’&
vais la vue très-vive de mon néant, et je ne parlais que de cela dans les moments où je pouvais m'écrier. Je me voyais perdue dans le tout; et dans cette perle, je jouissais d’un plaisir indicible. Je crois que cette jouissance a quelque chose de semblable à celle des bienheureux. La Majesté divine, dans laquelle j'étais abimée, agissait, demeurant dans mon âme pour la caresser, et semblait lui rendre tout permis. Aussi les actes qu’elle faisait n'étaient pas d'elle-même; mais elle sentait qu'ils étaient produits par Celui dans lequel elle était. Ah! qui pourrait dire avec quel honneur Dieu traite l’âme lorsqu'il J’élève à
qu'( » Jer » Con » COM » sens » moi-
Tou Dieu 1 On lu:
monie dont t Ce fut dans l'Ecrit versio
Marie de l'Incarnation. Liv. III. 181
isième ses divins embrassements ! je crois qu’elle rene don- » trerait dans le néant, sans la douceur dont il . pour a la bonté de tempérer son opération. Ce ral'effet vissement dura une demi-heure, au bout de s Per- laquelle je me trouvai appuyée sur ma chaire. Is aussi J'eus assez de liberté pour dire Complies, iel. Le malgré les restes des écoulements divirs dont lorable » mon âme avait été inondée, et dor 6tait , celui encore toute liquéfiée; semblable is me , et » seau, qui demeure humecté, après même es. J’& » qu'on en a tiré la liqueur dont il était rempli. tje ne Je m'aperçus au sortir de l’église, que j'étais où je comme une personne ivre, et qui ne peut dans le comprendre les choses qui se présentent à ses s d’un sens, et je demeurai longtemps renfermée en ssance » moi-même, sans pouvoir étreattentive à rien. » s bien- Tout ceci se passait avant que la servante de elle j'é- Dieu fût revêtue du saint habit de la religion. s mon On lui donna enfin le voile, et pendant la cérérendre monie , il parut en elle quelque chose de céleste, faisait dont toute l’assemblée fut extrêmement surprise. sentait Ce fut environ dans le même temps qu’elle reçut lequel dans un degré fort éminent l'intelligence de c quel l'Ecriture; en sorte que sans le secours, ni des
élève à versions françaises, qu'on ne connaissait guère TU
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