‹ La vie de N.-S. Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 178 sur 589 · I.E PARALYTIQUE A l’ÉTAXG DE BETHSA1DA. H · texte numérisé non relu

I.E PARALYTIQUE A l’ÉTAXG DE BETHSA1DA. H

puisque quiconque avait touché seulement un mort, pu

s'était approché de lui, était regardé comme impur. Ni le grand prêtre, ni aucun Nazaréen ne pouvait pleurer un mort, ni s’occuper de la sépulture de ses parents ou de ses alliés.

« Un autre lui dit encore : Maître , je veux vous suivre ; « laissez- moi seulement d’abord prendre congé des « miens. Mais Jésus lui dit : Celui qui met la main à la a charrue et regarde en arrière n’est pas propre au « royaume de Dieu. » Elisée, le fils de Saphat, choisi par Eiie pour prophète au moment où il tenait la charrue, avait pu dire à celui-ci : « Laissez-moi aller baiser mon père et et ma mère et prendre congé d’eux. » Mais après que l’Homme- Dieu était descendu visiblement sur la terre, aucune affaire temporelle ne pouvait plus retarder l’obligation de le suivre pour ceux qu’il daignait appeler. Que I on se rappelle ici l'exemple à jamais mémorable de saint François -Xavier, qui, allant aux Indes et ne se trouvant qu’à quelques lieues de sa patrie, où vivait encore sa mère, eut le courage de passer outre sans aller lui donner un dernier baiser. 11 est probable que les deux hommes dont il est ici question en firent autant, et qu’ils s’attachèrent aussitôt à Notre-Seigneur pour le suivre. Jésus entra donc à Jérusalem pour y célébrer la fête.

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