Ses disciples lui dirent ; S'il dori, il est sauvé
^ t 5. La maladie n'est donc pas, pour l'ordinaire, un indice de la colère de Dieu, puisqu'il renvoie également à ceux qu*il aime.
* t 9. Sous-entendu, et il n'est en la puissance de personne de diminuer cet espaôe ; par conséquent la vie du Fils de Tborame ne saurait être abrégée par la fureur des Juifs, pas plus qu le jour ne peut être abrégé par les passions des hommes.
* f 10. C'est-i-dire en me suivant, qu*avez-vous à craindre, puisque je suis le jour, ego tum lux tnundi ?
* y 12. Dans l'Écriture sainte, la mort est souvent comparée au repos de la nuil^ surtout quand il est question de la résurrection, laquelle est toujours appelée uo réveil.
B i 13. L'intention des disciples en faisant à Jésus-Christ cette réflexion, est de l'empêcher de retourner en Judée; comme s'ils lui disaient : Seigneur, 8*il ne s'agit que du sommeil, il se réveillera tout naturellement, sans que vous soyex obligé d'aller jusque-là pour si peu de chose.
en. LXXIY.
Dixerat aalem Jesas (le morte cjus : illi aulcm putayrrunt quia de dor* milione somni diceret.
Tonc erfr6 Jeans diiil eu manifesté ; Laxanif mortum est :
Et gaodeo proptervos, ntcredalwquoniam non eram ibi. S«d eamos ad mm.
pixit ergb Thomas, qui dicitar Didymos ad coodiscipnlos : Eamos et ros. Ht moriamor cum eo.
Venît îlaqae Jesoa, et inTenit eom quatoor dtet jlim in monamento habentem*
Erst aatem Bethania jaila Jerosolvn^am, qnasi stadiis qninctecim.
Ifolti antem ex Jodris vénérant ad Marlham et Maiiaro, nt consolareolor eas de fratre sno.
Marlha ergbnl andivil qoia Jésus Tenil, occurrit illi : Maria aatem domi ledebat.
Dizil erpb Martka ad Jtti^n : Domine, si faisan blCt fréter mens non fnisset mortuos;
Sed et nnnc scio qaia qnacmmqiie popoM;eris à Dec, diibit tibi Densw
Dicil illi Jesos : Resnr* gel fréter tuas.
1 4 . Jésus parlait du sommeil de la mort ; mais eux pensaient qu^l parlait du sommeil ordinaire.