CH. LVI
f afil illoa, dicens : Ne«»
citis cajctt spiritos estis.
Filins hominb non
▼dût «niiutis pertiere , seci salvare. El «b'erunt in «lioii c«tel!um.
Factam est aolem :
ambulanlibos illis In via, dizit quidam ad illam i Scqoar le qaôcnmquie ieru.
Diiit ilH JesDs : Volpes foveas h abent , et TOlocrea cœli niilos : FiJias aalem hominis non habetobl opat recltnet.
Ait antem ad alteram :
Seqaere me. llle aalem dixit : Domine, permitle mihi prim&m ire, et sepellre patrem menro.
Di&îtque ei Jésus : Si ne ut mortni sepelient mor> toos soos ; tu autem Tade, «l annonlia regniun Dei*
Et ait alter : Seqaar te, Domine; sed permitte mihi primùm renontiare bis quaa domi sont.
Ait ad ninm Jesos t Nemo mittens manom snam ad aralnim et respiciens retr6 , aptns est regno Dei.
LA VIE DE N. S. JÈSUS-CHRlST. 151
prit fortement, et leur dit : Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes ^.
4 5. Le Fils de rhomii:e n'est point venu pour perdre les âmes, mais pour les sauver. Et ils s'en allèrent dans un autre village.
16. Et comme ils étaient en chemin, un homme lui dit : Maître, je vous suivrai partout où vous irez.
47. Jésus lui répoildit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de Thomme n'a pas où reposer sa tête.
18. Et s' adressant à un autre, Jésus lui dit : Suivez-moi. Il lui répondit: Permettezmoi d'aller auparavant ensevelir mon père.
19. Et Jésus lui dit: Laissez les morts ensevelir leurs morts ^; pour vous, allez annoncer le royaume de Dieu.
20. Et un autre lui dit : Je vous suivrai. Seigneur, mais permetlez-moi d'aller auparavant disposer de ce que j'ai dans ma maison.
21. Jésus lui dit : Quiconque met la main à la charrue et regarde en arrière, n'est pas propre au royaume de Dieu.
f 14. C'est-à-dire : Voas ne savez pas que l'esprit évangéUque, aaqael voos êtes appelés, est un esprit de charité et de douceur, et non pas un esprit de sévérité et de rigueur, comme celui de rancienne loi.
' f 19. Jésus-Christ, durant sa vie publique, a appelé à sa suite un fort grand nombre de disciples, surtout lorsqu'il préparait la mission des soixante douze; il ne faut donc pas s'étonner de voir que quelques-uns allèguent pour s'excuser les mêmes prétextes, auxquels le Sauveur adresse la même réponse. (Voir, dans le 1*' volume, page 40 i, un passage très-semblable À celui qui nous occupe en ce moment.)
' Jadvi erp6 qnapre' bant eom in die fnio, et dicebant:[Jbie'lille?
£t marmur mnltnin crat in torbà de eo. Qaidam enim dicebant :
Quia bonos e«t. Alii aatcra diceb.int : Non, sed Sttdacit tnrb«9*
Nemo tannen palkm loqDcbatur de illo, propter metuni Jadrorum.
Jam aulem die feslo medi«n(e, asceridit Jésus in templum, cl doccbat.
Et niirabanlur Jodari, dicentcs : Quomodô hic liltcras (cit, cùm non didiccrit?
Reitpondit ci> Jésus, et dixit : Mea doctrina non est uicn , sed cjus qai miait me»
Si qais Tolaerit Tolanlatem cjas facere, cognosccl de doclrinâ iilrùm ex Deo sit , an ego k meipso loquar.
en. LVL.
Qui à semelip«o loquitiu*! gloriam propriani quscrit t qui aulem qnae* rit gloriam ejus qui inisît euni , hic ?erax csl , et injuslitia in ilio non &t.
Konne Moyscs dcdit
22. Or, le jour de la fête, les Juifs le cherchaient, et disaient : Où est-il ?
23. Et la foule était en grande rumeur à son sujet ; les uns disaient ; C'est un homme de bien. Et d'autres; Non : il séduit le peuple.
24 Nul cependant ne parlait ouverte tement de lui, par crainte des Juifs.
25. Vers le milieu de la fête, Jésus monta au temple, et se mit à enseigner.
26. Et les Juifs s'étonnaient et disaient : Comment sait-il les Ecritures, ne les ayant point apprises*?
27. Jésus leur répondit : Ma doctrine n'est pas de moi, mais de celui qui m'a envoyé^.
28. Si quelqu'un veut faire la volonté de celui qui m'a envoyé, il saura d'où vient ma doctrine, si elle est de Dieu, ou si je ne la tire que de moi-même.
29. Celui qui parlede son propre mouvement cherche sa propre gloire; mais quiconque cherche la gloire de celui qui l'a envoyé, celui-là dit vrai, et il n'y a point d'injustice en lui*.