‹ La vie domestiqueChapitre 105 sur 106 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

Les deux grandes sources du mal 293

Le travail est après la religioa la meilleure école de la vertu ; lors même qu'il est peu fructueux, il est plus utile que la richesse rapidement acquise ; par lui s'élèvent dans tous les rangs les hommes dignes de commander, et se conservent les familles de toute condition.. . .

Les progrès matériels ne suffisent pas à élever le niveau intellectuel et moral de ceux qui travaillent, et même souvent ils les dégradent, sans un progrès correspondant dans l'observation de la loi de Dieu

Le but du travail est la vertu, non la richesse; la richesse n'est bienfaisante, pour les familles et les sociétés, que lorsqu'elle s'allie à la culture des éternelles vérités morales ; hors de là, elle devient corrompue et corruptrice, et elle prépare sa propre ruine. 309

Le dévouement au prochain et les bons rapports sociaux sont les caractères distinctifs des races chez lesquelles la pratique de la loi de Dieu triomphe chez les riches de la corruption et de l'égoïsme, chez les pauvres de l'esprit d'envie et de haine. 313

412 TABLE DES MATIÈRES

CHAPITRE XIII. — La femme sage et pudique est un don de Dieu supérieur à tous les trésors ; elle est la providence du foyer et le chef-d'œuvre de la grâce divine 319

CHAPITRE XIV. — Un nom pur vaut mieux que l'or, la maison paternelle mieux qu'un palais, et Ja propriété stable du foyer domestique est le bien le plus précieux des petits comme des grands 323

CHAPITRE XV. — Le gouvernement domestique, le ménage et l'épargne, sous l'égide de la loi de Dieu 325

CHAPITRE XVI. — Le père doit garder jusqu'à la fin son autorité à son foyer, avec la libre disposition de ses biens, et, avant de mourir, il doit régler son héritage en faisant son testament.. 329

CHAPITRE XVII. — La paix de la conscience, fruit de la santé de l'âme ; la paix publique, fruit de l'union des familles et de la santé morale des nations 331

CHAPITRE XVIII. — La loi de Dieu constitue la vie des familles et des sociétés, elle est la condition de tout progrès, et hors d'elle il n'y a qu'invention et péril 335

CHAPITRE XIX. — Les sages formés par la pratique de la loi de Dieu sont à tous le» degrés, et dans toutes les conditions, les gardiens de la paix au sein des sociétés. Le père dans sa famille.

TABLE DES MATIÈRES 413

le propriétaire foncier dans son domaine, le patron dans l'atelier, le magistrat dans la cité, le prince dans l'Etat, sont autant d'autorités sociales établies par Dieu, pour conserver avec les vérités ' fondamentales les règles consacrées par la coutume et l'expérience. Le bonheur des individus et la prospérité d'un pays se mesurent au pouvoir dont ils sont investis par les mœurs et les institutions 341

CHAPITRE XX. — Les révolutions sociales ont toujours commencé par le ren- • versement des deux grands respects, celui de Dieu et celui du père, et, toujours aussi, elles sont nées de l'orgueil produit chez les classes dirigeantes par les abus de la prospérité. Elles doivent et peu-vent être conjurées par l'union des gens de bien, donnant l'exemple du retour à la loi de Dieu; car Dieu a fait les nations guérissables 345

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