CHAPITRE XH
Les trois sentiers. — Bibisanda. — Ligne de faite de l'Océan Indien et du Tanganika. — Les Tongos africains. — La fournaise. — Citadelles des fourmis. — On se tue pour boire de la fange. — Doubles étapes. — Lac
PAGRt
TchaUf^, — L'assassinat de ringéuieur Penrose. — Festin mortel. — Itoiira, — La fin du Pori. — De Teau en abondance. — Mécontentement des Askaris. — Le Mtoni. — — Roubouga. — Kasoét premier village de rOu-Nyamouési. — Pauvre de Leu î — Tahora. — Mou8(^uetades. — Notre tembé. — Kouyara. — Aorystis. — Les Oua-Tou8i8. — Cold cream au beurre rance. — Mœura pastorales. — Le docteur Vanden Heuvel. — Mauvaise volonté des fonctionnaires aral es. — Du cognac î — Trio de Flamands. •:— Du vrai pain ! — Sheik liin Nassib. — Repas arabe. — Kéfaleik! — Le Kouïkourou. — Chez le Gouverneur. — Un Borgia africain. — Bis in idem, — Jouinée de Gamache. — Séki a froid I — L*obu8ier poitugais. — Présents 203
. CHAPITRE XIIL
L'Ou-Nyaniembé. — Séki et ses Moinangous, — Les Arabes àTabora. — Les' esclaves. — Le Soko de Tchem^Tchem, — Les Oua-Soukoumas. — Main tendue. — Les habitations arabes. — Agglomérés et plantations. — Haies d*euphorbe. — Promenades matinales. — Les lendemains d*orgie. Rubriques de Séwa THindi. — Hausse de porteurs. — Influence et popularité du docteur Van den Heuvel. — Moi*t de Daimo. — Funérailles musulmanes. — Sur notre départ. — Un personnel nouveau. — M. de Leu obligé de rester à Tab<:«ra. — La route est libre. — Tristes adieux. — Féradji et Sadallah, !es frèresde sang. — Qui aime bien châtie bien. — La Chamba.
— Mganga, — Mtimousi. — La fugue traditionnelle. — Pintades et Cat- Boàr. — Les villages de la route. — Le Miombo. — A'êtements. — Linudos et pigeonniers. — Première pluie à Igonda. — La Massika commence. — Habitations indigènes. — Dispos ! — UOugalla^ affluent du Malagarasi. — Réveil et fertilité. — Les œufs de crocodiles. — Kambagotisia, — Les abeilles. — Double èharge. — Moina MUmonka. — Brigandages aral es et béloutchis . . %