Voir les divers A!{manachs de Normandie, passim
royaux * : l’un devint lallié de la famille Thouret; l’autre n'allait pas tarder à céder son étude au père même du futur constituant.
On se tromperait fort en cherchant dans les rangs de cette aristocratie municipale les ancêtres ou plutôt les ascendants de Thouret?. Citadin de naissance, il était de bonne et vieille souche rurale. Sa famille était originaire, semble-t-il, de Saint-Hymer, près de Pont-lÉvêque *. Un aveu du # février 1401 fait mention d’un Guillaume Touret et des redevances qu’il payait comme tenancier à « Monseigneur Johan de Bouquetot, chevalier seigneur de Cauquainvilliers * ». De là les Thouret essaimèrent dans les paroisses d’alentour, comme Bonnebosq *, Valsemey*, le Torquesne’. A la fin du xvir siècle, une branche des Thouret résidait dans les villages voisins de la côte, à Tourgeville* et Bénerville*. Là se succédèrent depuis 1670, François, le trisaïeul, Guillaume I, Guillaume II (+ 1732), tous vraisemblablement cultivateurs. Guillaume IE, le fils de ce dernier, né à Bénerville le 12 septembre
1. Les notaires royaux, pourvus d'offices héréditaires, avaient une propriété garantie par le Roi quila leur avait vendue. Les tabellions ou notaires seigneuriaux ne pouvaient recevoir de testaments. etc. que dans la mouvance des seigneurs hauts-justiciers. (Pétition des notaires de Rouen à l’As- Nationale. Areh,. nat., D IV bis 55.)
. Voir Le Court : Les ancêtres des trois Thourel. Nous empruntons à cet He en les résumant, la plupart des détails qui suivent.