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cédés obligeants ». Il termine enfin par un vrai dithyrambe sur les bienfaits de l'institution nouvelle. « Tout Français est appelé de droit à partager l'administration fraternelle confiée à nos assemblées ; tout citoyen peut dès à présent sV adjoindre de fait par l'utile communication de ses connaissances et de ses conseils. En est-il un que l'égoïsme désormais inexcusable pût laisser dans l'indifférence sur le bonheur de la patrie, sans le faire paraître prévaricateur au tribunal suprême de l'opinion publique? »
Ce magistral rapport fut soumis à l'examen des bureaux. Chacun d'eux fit à son tour un rapport particulier, sur lequel l'Assemblée eut à se prononcer. Ses décisions furent prises sous forme soit d'arrêtés, soit de vœux destinés à être transmis au Roi. Voyons quelle suite fut donnée aux propositions de Thourel.
1° Travaux publics et ateliers de charité, — Le bureau déclare que le travail de la Commission a dirigé le sien*. Au sujet de la perception de l'impôt représentatif de la corvée, il critique l'article 4 de la Déclaration du 27 juin, et il propose que les fonds, au lieu d'être versés directement par les collecteurs aux entrepreneurs, soient versés dans les caisses des receveurs des élections ^ L'Assemblée adopte un règlement très détaillé sur les travaux publics ' : adjudications, marchés, paiements, réception des ouvrages, ateliers de charité. Pour ces derniers, contrairement au vœu de Thouret, le travail sera exécuté à la tâche, non à la journée. Mais les vieillards au-dessus de soixante ans, lesfemmes et les enfants au-dessous de quatorze ans gagneront pour une demi- tâche le prix d'une tâche entière.
^ Commerce, — Le rapport du bureau confirme celuiMe