‹ La vie et l'uvre de Platon [microform]Chapitre 315 sur 343 · Voir ses Studien, p · texte numérisé non relu

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2. D'une lettre adressée par le professeur Vitelli de Florence au savant philolopfue et épigr<iphiste Gomparetti je détache les lignes suivantes : « In générale tutti i codici florentini di Platone valgono pochissinio, e non crederei valesse la pena di pendere molto tempo a descriverli. »

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400 l/iKlVKl': l)K I' LA TON

liii .lu Ménext'iit'), h>s apo-Tvplios. le (^l'iir.i,hun, l;i /{r/niOlKjue (à lu lin de laquelle ou lit : àydlst os hrc/.jOy. y.sitjOxt /.vX ô TtiAato;;),lc Cntias, la neuvième et dernière t('ti'aloi;ie, enliu les Drfimiions et les épigrammes atlrihnées ;\ Platon. Siir la page linale ce cri de satisfaction du copiste heureux d'avoir achevé entièrement son

œuvre : t£>.o: tv:; --/t/:; -oay'Jt'/.TSia; rov tv:; oàoTO'^ta; x.oov'^atoj H/ar'ovo;.

Ce manuscrit, « bona; nola- liu^ r -, comme s'expriment les criliijiies, contient en outre l)on nombre de notes marginales. D'après les uns ce serait le modèle, d'après d'autres la copie i\\\ Vi:idol)onensi^ XXl, auquel il est étroitement apparenté.

Plut. 85, 6 a, Bi^kker— Flor. b, Mallb.), iu-folio de 244 feuilles sur parchemin, du xn" siècle. Les six premières tétralogies y sont suivies de VIon, du Clifophoiu du Timée, des deux Illppias, du Méne.rhv', et des deux premiers ii\ r<'S de la népubllque : la lin du second (à partir de 358 E) a été écrite par une autre main fort élégante. Les scolies appartiennent en partie au premier, en ]Kirii(" au deuxième copiste. En tète cette dédicace ({ui fait songer aussitôt à la cour de lîyzance : Tf. ï-l oii^iw, « pra}fecto libellorum supplicum ». Comme le manuscrit précédent, celui-ci a des afilnités évidentes avec le Parisinus F>.

Plut. 85, 7 16, lickker, — x, Stallb.) in-folio de 224 feuilles suiparche nin, à deux colonnes, du xv« siècle : Gorgias, Mrnon, //'>pias, Ménexène, Ion, Clitophon, Répuhllfjue, Tlmér, CritiaSy Minas. Copie probable du Vindobonensis 55 ou du premier manuscrit de Florence décrit pln^ haut. Voici l'appréciation de Stallbaum : « Multas habet egregias lectiones, quas in ccteris libris frustra qucsiveris, <(uanquam passim vitiose scriptus est. » On lit à la lin : « Corus prior Sancta.» Crucis, Zamerarius generalis et D. Lucensis episcopus. »

Plut. 85, 9 (C, Heckker, — c, Stallb.) in-folio sur parchemin de 4:V^ feuilles, comprend (à la suite d'une introduction composée des Vers rfo?Y'S, des dissertations d'Alcinoiis et de ïhéon, de la vie de Platon et du prologue d'Albinus) les sept premières tétralogies, les apocryphes, le Clitophon, la Jlrpnbllque, Timée de Locres, un abré.^é de Phitarque, le Timrc, le Crilias, la neuvième tétralogie el les Définitions. Suivent divers morceaux étrangers parmi lesquels y Economique et ! ' Banquet de Xénophon. Ce manuscrit du xii'^ siècle, qui contient les mêmes matières que z, et dans un ordre très peu dilTérent, paraît être une copie de ce dernier.

LES MANUSCRITS DE l'LATON

Voici le jugement qu'en porte iîandini dans son catalogue : « Codex optimal not.'C et insignis, (jui pr.etcr scolia varias etiaui exhibet in margine correctiones et emendationes ab eadem scriptoris manu diligenter exaratas, cnjus solemne est titulos sin-ulorum operum etiam in fine repetere. Omnium (piotquot in liac delitescunt bibiiuLbcca Platonis exeuqjlaria iiiî idis^imum universa hujus phibtsophi opéra prolegomenis ac scoliis marginalibus locupletat. » Au commencement se lit une double table, Tune en latin, l'autre en grec.

Plut. 85, 17 (d, Stallb.), du \w^ siècle, avec la première t.'tralogie, les Rivaux, le Cratijle, le Gorgias, le Méncdène, les deux AlcUnadi\ le Lijsis. (jiielques criti([ues lui trouvent une parenté d'une part avec le Coisliniaiius, de l'autre avf>c le Vaticanus A.

IMut. 87, M le, Stallb.), in-4° du xiv' siècle : Y Knihgpliron et V Apologie, ave(^ lacunes et fautes corrigées de seconde main.

Plut. 89, 78 (f, Stallb.) : grand in-8" sur parchemin de 100 pages du xv° siècle : V Eutlujphron, le Criton, le Gorgias. C'est un des manuscrits appelésCudiani. On lit en tète: To 3f.3/f;ov tov iietoov

ïly.jJ.O'j rov l\'jrjyy.'ji.rjj.

Codex Abbatia; Flor. 2643 (g, Stallb.), appartient au commencement du xiv« siècle : V Euthgphron, V Apologie, le Criton, le Parîufjnide, le Banquet. Stallbaum, qui fait un très grand cas de ce manuscrit, le croit proche parent du Clarkianus.

Même abbaye 2759 (h, Stallb.), du xiV siècle; VFutkgp/umi, VAjtologic, le Criton, le Pl/r^dï^e avpclo commoîitnirp d'IIermias, Timée de Locres, Parmcnide avec le commentaire de Proclus. Ce manuscrit parait venir du Parisinus 1).

Même abbaye 2795 (i, Stallb.), du commencement du xiv'' siècle, avec beaucoup de variantes spéciales : les trois pr(?mières tétralogies, puis la j)remier AlciOiade, le Ckarmide, le second Alei-^ biade, VUipparque, les Rivauc, le Thcagh (incomplet). On le considère comme une copie de E.

Plut. 60, 6 (m, Stallb.) du xiv* siècle : P/tédcm cl Gorgias.

Plut. 85, 14 (n, Stallb.) petit in-4'' du xv siècle de 324 feuilles: ce manuscrit, formé de la réunion de plusieurs copies dilî'érentes porte en tête : ACrr, r, ^^îo/o; i^riv ' k'J.tj.O'jirjj -j/j k^OrréV.irjJ : l'/zi f'ifj-jQi'jiï

(10 florins). On y trouve le Timée, des fragments des livr^^s m et T^' de la Rrpuhliqae, le Banquet, le second Alribiadr, V lljiparque,

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-T'r-:tr7ir.rF^

I/IEUVRE DE PLATON

les liivaax, le Ménon. Un grand nombre de passages portent les traces d'une révision postérieure.

2552 (0, Stallb.), autrefois à l'abbaye de Casine, in-f° sur parchemin dn xv^ siècle : les Ricaux, le Théar/ès, la sixième tétralogie, le Minos, les dcxix Alcihiade, le Cltarmlde, le Lâches, le Lijsis, \QsLois, VEpinomis, le r?"meV, le Cn'tias, les Lettres, Ce manuscrit se r.'iMichn aux T.anrcntiani a et c.

riut. 80, 27 (p, Stallb.) du xv' siècle : V /lipparqur. Plut. 4,33 (<i, Stallb). in-12 do la tin du xv^ siècle : le Ménexène (f. 92-107) et Timée de Locres (Tviuioi o ;/r/.o6^).

Plut. 69, 25 (s, Stallb.) in-i« du \\' siècle : le Gorgias. Plul. 59, 47 (V, Stallb.) in-8° sur parchemin du xv' siècle : le }f(h)exène.

Plut. 28, 29 (z, Stallb.) : in-4'' du xv° siècle : les Définitions, le Mr,i>'xènf (incomplet), Clinias (avec le sous-titre r, -loï (Javarov), Tinn'o de Locres.

Plut. 80, 7 (a, Stallb.) in-folio sur parchemin, d<' 142 feuilles, du xv** siècle : ia /('''puhVupic, le Parmrnide et le Cidophon. Comme ie P;!ri<inu< -M lU, i'- manuscrit, d'une assez belle écriture, a appartenu à Philelphe : il a été copié de la main de Théodore de (îaza.

Pliit.80, 19 (S-, Stallb.) in-4*^ sur parchemin, de 247 feuilles. On y trouve la République et le Timée. La moitié de la dernière feuille a été remplacée par une main plus récente. On l'attriijaaiL au xii*" siècle : M. ,1 adaii ' le fait descendre au commencement du xV^ et y voit une copie du '^'enetus n.

2758, autrefois à l'abbaye des Bénédictins (y Stallb.), in-4" sur p iiciicmiii, du xiii^ siècle : la Ré'publique.

PI !î. 80, 17 (o"', Stallb.) petit in-4''du xii*' siècle, de 353 feuilles: les Jj)ïs, V Lpinomis, les apocryphes et les Lettres,

Plut. 85, 12 (0-, Stallb.) in-40 du xiv« siècle, de 419 feuilles : Gorgias, Cratyle, la première tétralogie, Phèdre, Ménexène, les deux A/ribinde, les Rivaux, le Lgsis, avec des scolies. Stallb.ium, qui en fait l'éloge, le rapproche du Coislinianus.

Plut. 59, 5 ()., Stallb.) in-4^ du xv"' siècle : lesLcttres. Parent du Parisinus 2012.

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