‹ La vie et l'uvre de Platon [microform]Chapitre 320 sur 343 · MILAN · texte numérisé non relu

MILAN

(Ambrosiani)

56 (r, Bekker) in-4" : Futhi/phron, Apologie, Phrdon, Politique, Parménide, Panquef, Phèdre, Charmide, Protagoras, Gorgias, Mé-

1. A la suite du Pcwménlde, le cataloguo mentionne sans doute par mogardo un did^gue inlilwXé ApoUodore. Il s'agit très probablement du Ikuirjuet.

rj

LES Manuscrits de platon

non, Menexène et Axiochas. Ce manuscrit classé par M. Jordan dans sa seconde famille, paraît dériver en partie du Veuetus ri, par l'intni'inédiaire du Parisinus D.

71 (s, liekker), in-folio relativement très récent, ne contient de Platon ([ue ie> Lettres, le Parménide, le Timée et le Phédun.

90 (^ Uekker), in-folio sur parchemin : la République.

VIENNE {Vindobonenses)^

Part. 4, I, in-folio de 156 feuilles : la /{cpuOlique avec la traduction de 1^'icin à la marge jusqu'à la tin du livre III. [/accentuation est très défectueuse. Ce manuscrit, de même que les n°' XXI, LXXII, C!X. CXXVT et CCLIX qui suivent, est accompagné de la note que voici : « Ad Joannem Sambucum, ut ipse solita propriie inanus inscriptione testatur, olim pertinuit. »

XVT 'Y. TM^dcer — Vind. 2, Stallbaum), in-folio sur parchemin de 233 feuilles, écrit de six mains dilférentes, renfermant les deux premières tétralogies. le Parménide, le Gorgias, le Méjwn, le grand Hippias, le Banquet (avec le sous-titre très rare tt.-oî àyaOov), le Timée, les deux Alcibiade et les apocryphes (moins VErqxias, comme dans le Venetus 184). Une seconde main y a inséré des corrections et des additions d'une encre plus foncée. Les origines de ce manuscrit sont multiples; il tient du Clarkianus, du Parisinus A, et de G pour les sept derniers dialogues : à son tour, il a servi de modèle pour le Venetus 2, et d'après M. Jordan, pour le Florentinus Z. De nulle valeur pour le Gorgias, c'est une des meilleures sources à consulter pour le Banquet et le Timée. Nessel le qualilie de (< codex prsestantissimus ».

LXXll ; in folio qui seml)le avoir eu à soulfrir d'un naufrage : quelques Lettres.

LXXXIX (Vind. 4, Stallb.) : in-folio de 217 feuilles, acheté à

1. Lo catalogue des manuscrits de Vienne a été dressé d'abord par Nessel en IGiO, et réimprimé au siècle suivant par KoUar.

tu'

L lEr V1U-: Di: vi \tun

Gonstaritinoplc p;u' Auger Je lÎLisbek, qui iattoste de sa inaiii. * Mi y rencontre la première tétralos^ie (le Criton porte ce sous-titre : rieot (?o;i;; Ulr/Jojz xat cî'i'.xaioTjvï:::), Cvcityle^ Tlicétète, Phèdre^ Minexènc et les cinq premiers livres de la République. C'est un des

FîomhivMix inniii- Tits dt'Tivés du Venetus il.

Cl\ ^4>, Bekker, — \"\\\ !. (), Stallb.), grand in 4^ de 322 feuilles : Apologie, Cvlton, P/irdon, Axiochus, AJr}/nn^ Méncxène, l*h<)' drCj Gorgias, Itépublujuc, Timée do Locres, 10 Lettres, /Jéfinilions.

GX, in-folio 'de 5i4 feuilles, a été écrit par un moine du Sinaï, nommé Mathusalem, puisaclieté à Constantinople par lîusbek. On V trouve un extrait de la Lcllre VÏI.

(IXVf ( Vind. 5, StalU).) grand in'4'' de 311 feuilles : les deux premières tétralogies et le Gorgias. Ce manuscrit, proche parent de XXI, est une copie probable du Venetus 1.

i]\\\] (Vind. 7, Stallb.), in-4'' de 77 feuilles sur parchemin d'une écriture ancienne et éléi:ante : on y remarque même des lettres à l'encre d'or. Il renfei-me le Crllon, le Gorgias^ le Banquet (reproduit d'après la même source par le Parisinus K) et le Phèdre.

CL VI, in-4'' de 25 feuilles, acheté à Constantinople par IJusbek : le Phèdre.

GGLIX (Vind. 8, Staîlb.), in-4'' de 247 feuilles; le Phédon. Le manuscrit est « bonœ notœ. »

CCCXXX\ iL in-S", sur parchemin de 53 feniHes, qualifié de «pervetustus» : le 77me^.nuehfues lignes manquent au commencement. M. Jordan le rattache au Parisinus A.

Les înanuscrits dont l'énumération précède ont été catalogués en iô'tO. Dans la liste dressée par lieiniann en 4712 figure en outre un in-Iblio de 162 feuilles contenant 10 dialogues avec des notes marginales, et l'épigraphe « Fuit Joannis Sambuci ».

Parmi les manuscrits viennois signalés ou même collationnés par de récents critiques trois méritent une mention.

Le premier (Viuil. 54, SuppJ. phil. grœc. 7, — \'ind. 1, Stallb. — — W. S'b inz), source probable du Vnticanus r, est quali(i(î par Stallbaum de « perbonai nota) » : M.Jordan le range dans sa première famille '. En tète VÙTuy^^y/n d'Albin us : à la feuille A^'

\. Lo j'.i'^^^'moiit (]-• Scliatiz ne lui est pas nioir.s f.ivorahlc : « Ilaud scio an accuraliiis d'xt.'ns li)»ri W f.iiid mientiim in prima librorum platonicorum

LES .M A.\ use il 1 Ts 1)1-: l'i.A ro.\

l'index des matières donne au Cnton les deux sous-titres r -toi ToO ~oy./.rov. — r. ttôoI rjoçcz c/j.r,9oiic, y.ai olaczloj. Une première main a écrit les trois premières tétralogies, les deux Alcihiade, b^ Chnrmide, le Protagoras, le Gorgias, le Ménon^ ies deux H'rppias, Vion, V L idhgdèmey le Lysis, le Lâchés^ le Théagès^ les Rivaux, V H'ijijtarque et le Mènexcne. Chaque page a 31 1iî:ie^- : quebpies feuilles sont d'une date postérieure. Un second copiste a ajouté le Clito- }ikon, la /IrpnO/iquevl le Timée : un (roisième, Timée de Locres. — y\ . Kral reconnaît à ce manuscrit une telle importance qu'il n'hésite pas à lui assigner la première place après le Parisinus A. En réalité il peut utilement servir à prononcer entre les variantes de A et celles du Venetus t»

Le second (Vind. 55, Suppl. phil. grœc, 3), in'4*', contient le Gorgias, le Mcnon, lesdeux tétralogies Vllet VIII, et \q Mlnos.\Ln 1420 ce '.te copie était entre les mains du Vénitien Francesco Barbaro, possesseur également du X'enetus A. Jordan le croit dérivé du Laurentianus z et Schanz le considère comme la source probable du Venetus 2 pour tous les dialogues que ies deux manuscrits ont en commun.

Le troisième (Vind. 3, Stallb.) renferme la première tétralogie suivie du Phèdre, et appartenait également autrefois à un patricien de Venise. D'après Schanz, il dérive de t pour V Apologie et le Crilon.

Page 1