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VIE ET ŒUVRES DE J.-S. liACII :J01
grie), se rendit à Leipzig- pour la foire de Pâques de 1725, et « eut le bonheur de faire la connaissance du célèbre maître de chapelle Bach et de profiter de son talent' ». Reimann {Bal(hazar), excellent organiste à Hirschberg (Silésie), raconte qu'entre 1729 et 1740 il fit un voyage à Leipzig, aux frais d'un noble protecteur, pour entendre le célèbre Jean-Sébastien Bach. « Ce grand artiste, dit-il, me » reçut avec tant d'affabilité, et me ravit telle- » ment par sa virtuosité extraordinaire, que je » serai toujours heureux d'avoir fait ce voyage-. » Un canon perpétuel à sept voix, composé par Bach dans l'avant-dernière année de sa vie, doit le jour à la visite d'un musicien de ses amis. Il l'a agrémenté d'ingénieuses sentences latines qui rappellent les apostilles de VO/frande musicale, dont il sera question tout à l'heure. Voici ce canon :
Fa Mi et Mi Fa est tota miisica.
Fa.
Mi,
Fa,
Mi.