VII-; ET (ËUVRKS Kl- J.-S. MM'.ll .iii
nllcmand), après lequel, dans l'avanl-dernièro ligne, on trouve, également en acrostiche, le nom de Bach. Les lettres saillantes I. T., de la dernière ligne, signifient Isenaco-Tliurinrjurn (d'Eisenach en Thuringe).
On ne peut que supposer la personnalité de l'artiste auquel Bach a dédié ce canon K Ce pouvait être Dalthazav Schmidl, de Nuremberg, son éditeur, organiste lui-même et musicien instruit ; mais la rédaction de la souscription indique une amitié déjà ancienne, et une telle amitié n'exista jamais entre Bach et Balthazar Schmidt. Il y aurait plus de vraisemblance à penser à Jean Schmidt, organiste à Zelle, de Saint-Biaise en Thuringe, qui avait le même âge que Sébastien. Il fut, en 1720, le maître de Kellncr, lequel reçut aussi des leçons de Bach, et Kellner dit que l'on vantait avec raison Schmidt pour son beau talent. Ce pourrait être encore l'organiste Jean-Charles Schmidt, qui, le 9 novembre 1713, transcrivit un prélude de J. S. Bach pour le clavecin. Ainsi sa liaison avec Bach aurait daté de longtemps. Marpurg- a donné ce canon, sans suscription ni souscription, comme une composition de Bach.
De son côté, Telemann '^ dans son Journal de