‹ La vie et les œuvres du Docteur L.A. BertillonChapitre 46 sur 51 · CXXXIL. — Influence hygiénique et morale de l'instruction · texte numérisé non relu

CXXXIL. — Influence hygiénique et morale de l'instruction

(Union médicale, 1856.)

CXXXIIL. — Recherches des méthodes employées en médecine. - (Broch. in-80. Extr. du Moniteur des hôpilaux, 1857.)

Le sous-titre de cet ouvrage est le suivant : Bacon et Descartes, ou l'observation el l'intuilion, et en effet ce sont bien les deux méthodes représentées par ces deux grands philosophes que M. Bertillon oppose l’une à l'autre, et dont il discute les applications à la médecine, |

Depuis la Médecine expérimentale de Claude Bernard, il est peu de

médecins qui ne professent que leur science ne doit FRREUNSS que sur l'observation et sur l'expérience.

En 1857, un certain nombre de médecins prétendaient Uuere à la

métaphysique un rôle qu'elle a dû abandonner (en France tout au

moins) depuis cette époque. Un médecin fort distingué, M. le docteur

Pidoux, avait soutenu cette thèse avec un remarquable talent dans

l'Union médicale. 11 avait rangé notamment la statistique médicale parmi les méthodes d'investigation que la science moderne doit repousser comme grossièrement empiriques, et ne lui accordait que le nom dédaigneux de numérisme.

C'est cet ouvrage qui a provoqué celui de M. Bertillon. Certes beaucoup d’autres auteurs ont opposé Bacon à Descartes et ont fait l'étude parallèle de ces deux puissants esprits; l'originalité de l'ouvrage de M. Bértillon est d’avoir fait ce parallèle au point de vue qui doit intéresser le médecin.

Nous devons ajouter que l’éminent docteur Pidoux, contre qui cet ouvrage était dirigé, a galamment rendu justice au talent de son Jeune adversaire pour qui il a depuis cette époque professé une estime toute particulière.

CXXXIV. — Dermatologie. A propos de la fièvre puerpérale et de l'ouvrage de M. Bazir.

(Union médicale, 1858.)

Cette série d'articles a été écrite au moment où M. Bazin venait d'établir la nature parasitaire d’un grand nombre de dermatoses et de formuler le traitement qui leur convient.

M. Bertillon émet l'opinion, — qui devait depuis faire fortune — que les maladies virulentes et que la fièvre puerpérale elle-même sont également de nature parasitaire el que c’est dans cette voie qu’il convient de chercher le traitement de cette nombreuse classe de maladies.

CXXXV. — Divers articles dans le Messager de Paris, 1858 et années suivantes. (Études botaniques. — Philosophie chimique. = Briquets et allumetles, etc.)

CXXXVI. — Divers articles dans l’Opinion nationale (Mortalité des nouveau-nés, etc.).

CXXXVIL. — Du fétichisme à propos de la dermatologie. (Extr. du Moniteur des hôpitaux, 4858.)

Cela est un court pamphlet sur les discussions qui avaient lieu à ce moment dans le monde médical sur la nature des maladies dites aujourd’hui parasitaires.

M. Bertillon se prononce en faveur des doctrines médicales que l'avenir devait consacrer peu de temps après.

CXXXVIIL. — Etude sur la sériation et détermination des couleurs, par M. Chevreul.

(Presse scient. des Deux-Mondes, 1860.)

On montre l'extrême importance de ce travail remarquable pour les sciences naturelles.

CXXXIX. — Origine, théorie et avenir de la mutualité (examen du livre de M. Emile Laurent sur les Associalions de prévoyance).

(Presse scient. des Deux-Mondes, 1860 et 1861.)

Théorie et avenir des mutualités en général et de celle des médecins en particulier,

CXL. — Autres articles de critique dans la Presse scientifique des Deux-Mondes (Les races humaines et leur part dans la civilisation. — La Genèse selon la science. — Charlatanisme et science en médecine, etc., etc.).

CXLI. — Rapport sur le voyage du docteur Livingstone. (Bull. de la Soc. d'anthrop., 1860.)

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