Or, « to the prosperity of the world
7. Former translators read anhikhar, « undefiled », but this does not suit the Pahlavi orthography so well as anhasâr, « iceless » (compare Pers. hasar, khasar, or khasàr, « ice ») ; cold and ice, being produced by the evil spirit, will disappear with him.
fondu, et la puanteur et la corruption de l'enfer sont consumées par le métal, l'enfer devient tout à fait pur (v. 34).
Alors la rénovation de l'univers est enfin réalisée parla volonté de Aùharmazd, et le monde est éternel pour toujours.
La terre devient une plaine sans glace et sans pentes; même la montagne, dont le sommet est le soutien du pont Cinvat, sera abaissée et elle n'existera plus.
L'origine de celte eschatologie est facile à découvrir; eHe est contenue dans le mythe de Hncendie universel. Au premier coup d'œil, nous voyons que D, la punition particulière (peut-être aussi une récompense bien définie) manque de lien avec le reste. Il suffit de lire les versets 1-H, 17-26, 29-33, à la suite les uns des autres. Nous avons déjà appris à connaître, dans le chapitre 2, l'ingéniosité de la théologie mazdéenne dans l'invention des divers degrés de récompense et de châtiment. Laissons aussi de côté C, l'assemblée du jugement. Cette réunion, aussi bien que la punition purificatrice et la récompense dont nous venons de parler, font double emploi avec E, le mêlai fondu qui révèle les pieux et les impies, qui réjouit les premiers et qui tourmente les seconds. A n'est qu'une introduction, et B, l'œuvre du « releveur du corps», a pour but de faire participer tous les hommes, sans exception, à la fin du monde. Que reste-t-il maintenant dans E, F, G, si ce n'est l'antique incendie du monde et ce qui en est la conséquence : l'ancienne terre consumée et la nouvelle terre renouvelée par le feu, non comme chez les Germains, où elle est détruite par le feu et renouvelée par l'eau. Sur la croyance
slopeless plaiii f ;evcn the mountain*, whose summit is the support of the À'invar bridge, they keep dovvn, and it will not exisl.
1. Paz. âmâvan is a misreading of Pahl. hâmûn, so the readiog is anstp (compare Pers. slb) hâmûn. Mountains. being the work of the evil spirit, disappear with him.