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dû aux affinités des éléments composants des milieux qui par la croissance ont fait cette vie ou l’ont accentuée, lui ont ‘donné sa pleine vitalité.
L’ove, l’ovule, la graine dans la terre se nourrissant des sucs, des sels de sa mère matrice, fait évoluer le germe qui finit par sortir de terre ou naître au soleil ; puis sa croïssance augmente ses dimensions, sa force, sa vitalité de jour en jour ; élle se nourrit d’eau et d’aïr ou de tels constituants de ces ‘éléments que demande sa nature : l'oxygène de l’eau, deair, Thydrogène de l’eau, le carbone, le nitrogène de l’air ; l'air à son tour, se refaisant de la perte de son carbone, ‘en s’assimilant celui expiré par la nature animale dans l'acte de la respiration. Mais toute la vie réelle, la vie créée, de cette -plante devenue arbre ou adulte, ou à maturité, est celle. qu'ily avait dès le:comimencement dans la graine et dès avant l’aete de la semer : sorte de vie latente, quiescente, impuissante, comme on l'à déjà dit ; tandis que toute sa vie d'aujourd'hui, sa vie accentuée, sa vitalité, sa force, qui est à sa. force première presque comme l’est l'infini à zero, toute cette vie additionnelle lui vient non pas directement des mains du Gréateur, mais indirectement de Lui et en vertu de ses dois, de matières inorganiques et organiques ne possédant point da wie et ne pouvant par conséquent la donner : des matières assimilables et assimilées par la plante, c'est-à-dire des substances dont ele se nourrit. Et si la mourriture seule. à pu produire en le végétal ret immense accroissement de développement, cette accentuation de sa vie première, de sa wie insensible, imperçeptible, insaisissable à l'état de graine où germe ;.ne fuut-il pas distinguer la vie, la viepremièr: insufflée par Je Créateur, de cette vie de sureroît lui venant ‘de:ses substances alimentaires.
De même pour l’aninal, pour l'homme ; il est incorrect de dire : Dieu m'a fuit tel que je le suis. Non il ne m'a pas faft’où façonné de 5e5 mains ; maïs a créé le germe dont ;je guis évolu. Ce germe avec la vie dont Dieu l’a doué, la wie
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matérielle, est tout d’abord fertilisé par le spermatazoon, puis se développe au sein de la mère par simple assimilation, comme le fait la plante, des éléments nutritifs du placenta dont elle se refait. La respiration est, pendant la période da la gestation, aqueuse ccmme on l’a dit, ou comme celle des poissons vivant dans un fluide et Ge là les branchies à l'imitation des ouiïes de cette famille des êtres animés. A terme l'animal, l'enfant naît, est mis au jour, au monde, et l'air, l'atmosphère pénètre de suite ses poumons et il se met à respirer, de respiration dite aérienne, comme celle dont, tous ce que nous en sommes, nOUS vivons.
Voilà un grand pas de fait, le germe premier devenu embryon d’abord imperceptible, s’'évolue, commence peu à peu à prendre la forme humaine, à développer les organes nécessaires à la nutrition, la digestion, la vision, l’ouïe, l’odorat, la sensation, le goût ; et l'enfant naît avec toutes ces facultés. Immense, incompréhensible transformation, mystérieuse pour ainsi dire, auquel Dieu n’a pas présidé autrement que par l'essence vitale insufHée par Lui au germe, et la création de la loi en vertu de laquellle, les cellules en provenance de la première, comme on l’a déjà expliqué, remplissent chacune son rôle d’assimilation des substances nutritives contenues dans le sang de la mère, et devant concourir, l’une à former la charpente osseuse du fœtus, de l’animal futur ; une autre ses tissus musculaires, et qui encore, ses tissus nerveux et autres.
Le germe enfin est devenu être vivant, animal ou homme, le travail caché, mystérieux est accompli. A la vie première imprimée par le créateur est venu s'ajouter le souffle, la respiration qui dorénavant, va fournir aux poumons du nouveauné l'oxygène nécessaire au sang, et permettre l'élimination du curbone ou plutôt du gaz acide carbonique, résultat de la combustion intérieure devant fournir la chaleur nécessaire à la machine animale pour en permettre, activer et maintenir les fonctions vitales. Mais toute puissante que soit la trans-