V. NOTE DU BARON" DE MARESTE
M. Jombert n'ayant pu, faute de local, prendre chez lui 200 exemplaires de l'Histoire et 100 de Haydn, ils ont été pris chez M. Didot, déposés chez M. Chanson, rue des Grands- Augustins, n° 10, et tenus à la disposition de M. Beyle.
25 octobre 1819.
28 fr. à payer à M. Jombert, sur les 40 fr. Envoyé à M. Jombert les livres laissés ici par M. Beyle.
Remis le 29 octobre, par ordre de M. Beyle, à M. Jombert les livres laissés à l'hôtel de Bruxelles et envoyés à Grenoble à M™^ Périer-Lagrange.
IG mars 1820.
D'après la lettre de Beyle du 3 mars ^, j'ai engagé Egron à envoyer à Delaunay les 20 exemplaires [de l'Histoire de la Peinture] qui lui restent de Stendhal, en invitant le sieur Delaunay à les vendre de 6 à 10 fr. s'il peut, comme étant les derniers d'un ouvrage dont la prenuère édition est épuisée.
— Id. — Envoyé à Chanson le billet de B[eyle] relatif à 30 bons pour 10 exemplaires de l'Histoire.
Nullement découragé par l'insuccès de ses premières œuvres, Stendhal songeait, à cette époque, à faire imprimer son Essai sur V Amour, sinon gratuitement, au moins à peu de frais, aussi, dans cette môme lettre du 3 mars, s'était-il enquis du prix de revient le plus modique. La note du baron se termine par ces lignes qui répondent à cette question :