VII. DESSURNE AU BARON DE MARESTE
Londres, le 26 mai 1820.
J'ai bien reçu par M. Guillon la lettre obligeante que vous avez bien voulu m'adresser, accompagnée de nouveaux titres à substituer à l'ouvrage de notre ami commun, M. Beyle A mon retour ici, ce qui n'eut lieu que le 5 courant, je trouvai une lettre de lui, sous la date du 25 mars dernier, dans laquelle il m'annonçait ce changement. Je vais suivre ses instructions et faire même une annonce dans le Morning Chronicle, en relatant le compte avantageux qui a été rendu de cet ouvrage dans VEdinhurgli Reviesv, n° 64. Je désire que cette nouvelle tentative soit accompagnée de plus de succès que les premières. Quant aux petits frais, cela ne vaut pas la peine d'en parler. Au reste, nous retrouverons cette bagatelle soit sur la vente ou à l'arrivée de M. B[eyle].
Veuillez, Monsieur, continuer de disposer de moi en tout ce qui pourrait vous être agréable en cette ville. Comptez sur le zèle que je mettrais à remplir les commissions qu'il vous plairait de me confier.
J'apprends que M. Schmit est maintenant de retour à Paris. Oserai-je vous prier, Monsieur, de lui dire de me faire parvenir sous peu le certificat de vie de Madame sa mère et le sien, à moins qu'il ne vienne lui-même selon le rapport qui m'a été fait.
J'ai l'honneur de vous saluer.