Correspondance de Stendhal. 1908, II, p
dans l'article de Muratore : une justesse de coup d'œil, une définition merveilleuse, où les fanatiques de Rome, Naples et Florence retrouveront comme un écho de leur propre admiration.
Nous n'avons pas voulu nous séparer des précieux volumes de Stendhal, sans offrir à nos lecteurs quelques notes et pensées du Maître qui ne figurent pas dans l'étude de notre confrère. A nos yeux, rien de ce qui s'est échappé de la plume de Beyle n'est indifférent : aussi est-ce à regret que nous laissons seulement ce que nous n'avons pu déchiffrer intégralement ^.
Nous avons repris V Histoire de la Peinture en Italie au dos de laquelle se trouve imprimé, sous le titre, le pseudonyme Aubertin, sous lequel Stendhal s'est désigné parfois dans sa Correspondance ^, et que M. Paul Léautaud ajoutera à sa riche nomenclature.
— P. 1. XXXV j. de l'Introduction, en bas de la page : « Lu en entier, jor ihe first time, I helieve, the third January 1819. Je suis très content. Ce fruit d'un premier désespoir me console un peu d'un second, mais moins horrible. Yesterday, I think of the Long. /o^'ingM[étilde]? / fîndhim ihere. — Lu en 2 b. 1 /2. ;)
1. Nous avons respecté le texte de Stendhal, même dans ses incorrections.
2. Correspondance, II, pp. 53, 59, 74. Voir aussi Stendhal et l'Angleterre par Doris Gunnell, page 151.
— T. I. P. 270 note 2 : « (L'anecdote du sou pour le Pont des Arts qui manque à Prud'hon (vers 1810) contée par Lavallée, lorsque j'allais inspecter le Musée), a
— T. I. P. 275, en bas : « Found verij good. very well writlen 11 avril 1819 = Sensation contraire, found trop heurté, trop sautillant, phrases trop courtes. Il est vrai que je viens de lire Z. et d'écouter Maisonnette.
25 octobre 1819. »
— Cahier relié à la fin du tome I, 4® feuillet, verso :
Sensations de Paris en 1817 — •
22 juillet 1817.
« A Paris, je vis sur une surface agréable, mais dès que je veux approfondir, je trouve le Tuf le plus pauvre et le plus sec. A Milan, je vis sur une surface légèrement ennuyeuse par le manque de vie, mais dès que je veux approfondir, soit illusion, soit réalité, je trouve les sensations les plus brillantes, les plus passionnées, les plus exemptes de toute langueur. »
— Feuillet 5, recto. — Thinking io M[étilde].
15 mai 1819.
e te chiamando I lumi al ciel si pietosi of fise che gli occhi anch'io levai, carte aspellando, La tua venuta.
Elle est partie le 12 mai ^. »
— Feuillet 6. (sorte d'abrégé chronologique des relations de Beyle avec Métilde (?) intitulé :)