AVIS DES ÉDITEURS
Dans son numéro de juillet 1868, la grave Revue Napolitaine, Scienza e Fede, rendant compte de VHistoire du bon Larron, s'exprime ainsi :
« Monseigneur Gaume, infatigable défenseur de la saine doctrine et gardien des pratiques religieuses, après avoir rappelé le dix-neuvième siècleau surnaturel par le Traité du Saint-Esprit ; après lui avoir fortement recommandé l'usage du Signe de la Croix et de YEau bénite; après l'avoir exhorté à donner toute sa foi au Christia-