VILI.ESKUVK
Rôle de Cui.as dans Colas,
«■• ADOLPHE {Gaité.)
Rôle de Th^rUe dans
Famille.
LE thi!atrk eîc 1820.
D'après VAlmanaek des Spectacles, personne ce que tout le monde (Bibliothèque nationale.)
PARIS DE 1800 A 'ii06.
LKS AMATEURS D*ÉCLIPSK (7 SE PT E M B R E i 820).
D'après roriginal de Carle Vernet.
(Musée Carnavalet.)
dit ; il rend au public ce qu'il lui a emprunté, et le public applaudit dans ses ouvrages ses propres opinions embellies par les grAces du style. Ce style est, comme sa pensée, plus élégant qu'original ; il se prête aux détours de la périphrase, mieux <\\iù. une énergique concision. M. de Lamartine a trouvé des pensées neuves; elles sont grandes et belles, mais peu nombreuses; et puisque je parlais tout à l'heure d'une lyre et d'un musicien, on pourrait reprocher à M. de Lamartine de faire de continuelles variations sur le même thème:
elles fatigueraient peut-élre si une harmonie céleste pouvait fatiguer. On reconnaît chez lui plus d'inspiration que d'art; M. Delavigne doit plus à l'art qu'à l'inspiration.
La versification du premier est abondante, facile, harmonieuse, mais incorrecte; celle du second est quehpiefois dure et sèche, mais elle est plus généralement élégante, souvent vive et ferme ; en résumé M. de Lamartine est le fon- «•»« pvRADOL dateur d'un genre borné, mais
mêàtrc Français.) ^ouveau ; il est admis parmi
noie d hf isvuETH dans . / ^ i ; , »
Marie stuirt. les maîtres et a deirone
!§'•« Gossujx (Opi'ra.)
Aôle de la Bayadkkk dan
La Baya dire.
J.-B. Rousseau et Lebrun, M trôné personne : il n'es t poin t chef d'école, son talent est varié, mais rarement profond jusqu'à ce jour; il est jeune, et peut encore devenir créateur
Je ne connais la personne de ces deux messieurs que par leurs portraits et leurs bustes; mais j'aperçois entre leurs figures les mêmes différences qu'entre leurs mérites littéraires. La physionomie de l'auteur des Méditatiom est à la fois noble, fiére, douce, rêveuse; celle de l'auteur des Messniiennes est moins distinguée, et il y a plus d'esprit que de poésie dans son regard. Enfin je conviens que je parle en dame du faubourg Saint- (Jermain, mais je permets aux dames de la rue Saint- Denis de donner l'avantage à leur poète favori. Quand on élèvera des statues à ces deux rivaux, je réclame pour celle de M. de Lamaitine une des allées du Luxembourg.
(Mémoires d'une dame de qualité).
m"« l'Af.AK (Feydeau.)
Rolc de .xAïn dans
La Clochette,
M*»»' GufRi.ic (Odéon.)
R(Me d'AMÊME dang les
Vêpres Siciliennes.
l.F. TIII^ATRR EN 18S0.
D'après VAlmanaeh des
Spectacles.
(Ribliothèque nationale.)
Janvier.
1. —Le public egt fnppé da bat prix det étrennés, cette année, et on attribue ce résultat au progrèt de l'industrie nationale. — Naisiance de Charles-Louis- Philippe Emmanuel, duo de Penthièvre, fils du duc et de la duchesse d'Orléane.
6. — Dîner donne par le roi au corps diplomatique dans la salle des gardes du duc d*Angouléme.
92. — Débâcle de la Seine. Les quais et les ponts sont encombrés de spectateurs. Plusieurs personnes sont écrasées par la foule.
Février.
13. — Assassinat du duo de Berry k l'Opéra (où on jouait le Carnaval de Venise et les fioces de Gamaeke), Il est frappé par Louvel & onze heures moins dix au moment où il accompagne dans la rue jusqu'à sa Toiture la duchesse de Berry qui se retirait avant la fin du spectacle.
14. — Tous les spectacles sont fermés pendant dix jours. — A la Chambre des députés, demande de mise en accusation (par Clausel de Coussergues) du ministre de l'Intérieur Decazes < comme complice de Passassinat de Mgr le duc de Berry ».