vie de lu
le la Porte 8alnt Denis (direction Mal/ lerrare) le cirque américain t installe dan» IWIes local de» Magasina-
et let Esquimaux du lardls d'A.climnlalioo. — Jocko. I Homme-Singe el le tireur Howe au» roliet-Uvrgéri.
Mort (t 102 an») du père Tourniquet, an. les rédacteur du journal M StUÏHtU* et do; eu de» marchand» d'oubliés.
Jouets do l'année : les cannes photographiques dant la pomme de». (miles sont réunie» plusieurs centaine- de photographie».
Kermesie au Palais de I Industrie Ouverture de cinq nouvelles lignes de tramways i Muette, rue 1 ailhoul. — Place Wnlhubert, pont d.- l'Aima. - La villclle, Irocadéro. Clamarl, >aiut.l.«rmain-(le»-Pré» )
Heaux-lrl».
Salon de 1877 : /. Elalmajoi ■ auti ickte» «Vi ant le nrptêt Mai t'HH, par J.-P. I.auren». - /. Inondativn, par Itoll. — 7'.rr./«*tu el Lucrèce, par CsOSOSj. - Salut uni ttl'tt t, par UeUille. — In banc d église en .Suui», par liida. — f'erfrsif de Thins, par Bvssst. — l'arVrmU d'Émile Augier, par Dubufe. — Vortrait d Alexandre {fumai filt, par Meistonisr. — f'urt'ilil il< Faure, par Miuet
Statue de i.a.wiiriiitr, par lalsuière. — La l'atyue rl t I ineur, par l .uslave \<otr, — l.tt /'ciliée, par Chopu.
Vente de» tableau» et ••!>,< I» d art pr.ivenanl de la succession de» peintres Dinj et I romrnlin.
La vie littéraire.
Victor Hugo : /. irt d'.fr. grani-f/rr — Histoire d «n crime — Oustave Flaubert : Trou Cantet. — Daniel 8tern (comtesse d'Agoulti : Met Soutenir*. — Lotis Veulllot : Woidre ,r
ji i m i.nfvv.
Ilomiue politique.
ICI»* MMlMI.
HotaOK politique 11811-18% i
iitM..M' asuvr.
Iti.fuam i. r.
Ilift-IMC.
Uourdoloue. — Mario Uchard : Mon Oncle Batbano». - E de Concourt : La Fille Elita. —
E. Zola : l. A\tvminuir.
fondation de la Lanterne, par Adrien Dsvaud (premier numéro: ."I avril! — du Hadirs', par Yvs» l.uyol (premier numéro : 19 février).
Théâtre | Débits kt Premières).
Théâtre-Français. — I" février. Brassant ce»»e d'appartenir au ThéAIre-Krançai». IMmi frit: d I rckmann I hatrian (grand «uceést. — 6 «eptembre. Emilie Brolsat «»l nomm e sociétaire.
Opéra. — i~ avril. Le Hoi de l.ahore, opéra en .*. aele», paroles de l-oui» llallel, musique de Ma»-
seoet. — :> juillet. Lamoureux est nommé chef d'orchestre. — ïtt novembre, h Fandango, balbt en I a. te, .Je Mcilbac, llalévy et Méranle, musique de S.ilv..i re
Opéra Comique. — M mar». Début de Mlle Fechter dan» le r.'.'e de Mignon. — 5 avril.
F, \H*i*M\trt, opéra en 4 acte*, paroles de Poir»on et iiallel. muii (lie .le i.ounod. — • septembre. Début de Fugère. — 31 o. lol.re, La Sur frite it I Amour, opéra-i omi<|ue en ; «.te», parole» de Montelet, UO »i.|ue de l'oi»s. - 5 décembre. Début de Mlle Bilbaut Vauchelct dan» le r<Me d'I.alHîlle du l'ri aux
Ctfra.
Théâtre-Italien. lu avril. Hepréaentation d'adieux de Mlle Albanl. — il au II. décembre. Heprésentalions donnée» |>ar la troupe "alvîni
Opéra National Lyrique (••allé). — 18 avril. Le eVers.epèri m :t acte», parole» <l I rnesl Hlavet, musique Je N«lvnyre.
Odéon. - î février. I. Ihlma», drame ea 5 acte», en vers, par Paul Dérouléde demi-succét i. — 13 décembre. Lr lloukumme Mi re, lég.-nde du treuiéme tléele en I a.letel en vers, par I rneal d llrrvill) et
At.f lin f*TTI.
Arlis!. lyrique née A Ml drid le '.< fesrier ISi.i
Vaudeville. ïî janvier. Dora, pièce en 5 l par Victorien >ardou suce»! — îi novembre. Le Club, corné lie en I ». les. par I (.oudinet et P. Cohen.
Oymnase - 17 février. Le i'-re, drame en i acte», par \d. Decourrelle el Jule» Claretle. — 10 mar». fi e , comédie en 3 acte», par llennequin et de Naja, i.uccè»). — Ï9 novembre. La IhlU- Madame /Aeiiu. pièc- en i a l », par Ed. i.ondioei el Hector Malot.
Variétés. - l avril. Profruenr pour dam.s, comédie en 1 acte, par I (joodinet. — ti octobre f,u Cifuit, comédie en .1 acte». |>ar Meilhac el llalévy
■ucce» .
PalalS-Royal. — 5 jaBvier. La CUf, comédie en 4 acte», par Labiche el Duru. - ï9 sept.-mbre. Let IttrmtUtUti Je Mo«l[i i m. il, comédie en :i acte», par Ih Barrit!* et V. Bernard.
Ambigu. - il mars Jutliet, drame en 3 acte», par Catulle Meuile. i décembre, fin Cautr crlrtre. drame en 0 acte», par Oennery et Cormon.
Bou Iles Parisiens. — !t novembre. L Etoile, opéra liouir.' en il acte», parole! de Vanloo et !.. terrier, mu»iqut- d Emmanuel Chabrier.
Benalssance. — 31 octobre. La Tziftm», opéracomique ea 3 a. te», parole» de Dela.our et Wilder, musique de Jobnnn Mraii»!
Follea-Dramatlques. — lu avril. /..-< Cloches de Comtrilt-- , opéra -lomique en 3 acte», parole» de Oairtllle et Label, musique de l'Ianquelle grand tureés .
Mcnus-Plaislra. — 7 décembre. Let Menât plaisirs de Canif-e, revue, pur Clairvitle el illum.
i.s mort» de l'année.
Henry Monnler (I janvier). F. Bulox, directeur .le la Hn ue des /leur Mon-lrt [M janvier).
— I.aclnro 8arah Félix llî janvier.. — Le gè nèral Changarnier (I i février). Ernest Picard, ai. a député (13 mai — Le journaliste Taxile De lord (mail. - Edmond Adam, anci.-n préfet Je pobee |l 1 juin i -- I. acteur Laforrière (15 juillet).
— I.'édileur Jules Delalaln tjuillei — Thlera (3 teptembre). — Le Verrier, iteectetw de l Ubservatoarc (2.1 septembre .
I.A KKTK NATIONALE II K 1878. — DECORATION DR LA Ml K DU ► A I II O D H «1 - S A I N T - 1» h M S
Croquti île M. Oms. — < Hil>liutliè<|iie nationale )
il «I |i K HCKS UIH
nù à Saiot-Julii'ii (lilioiii1). en 18M, déW-iJè à Paris, le 10 févri. r 1878.
btifin do M Ht. m ii i — D'â|.rri. la fkHaçtafM» lie M. ÏM > mu ur.
Gettk année est la première où. aptes sept ans Je deuil, de tristesse et d'Apres luttes politiques, la France, qui a en grand»* partie pansé ses plaies et payé sa rançon, se reprend a espérer, à songer ù autre chose qu'à l'horrible cauchemar de l'Année terrible, qui peu à peu s'efface dans la bruine du pas>é. Kllc est à un tournant nouveau de son histoire: les élections républicaines d'octobre ont désarçonné les partis monarchiques, ramené la confiance et éloigné la crainte d'un coup d'Etat et d'une guerre civile. Le maréchal de Mac-.Mahons'cstsoumis, à l'appel de la voix puissante de (lambelta, aux volontés clairement exprimées du peuple souverain, a accepté la Hépublique sans enthousiasme, mais sans arrière-pensée de trahison, et l'année s'est ouverte dans le calme et la paix.
La première nouvelle que Paris reçoit au jour de l'an est celle de la mort en exil, à la Tour-de-l'eilz, de (J. Courbet. Klle produit une certaine impression, car Courbet était un type très parisien et célèbre au nuartier la-
PARIS DK 1800 A 1900
EXPOSITION DE IB7tt
ri.AN i.kmr n nm:s-ft imr \. MKtmiER.
lin. Les railleurs faisaient remarquer que le maître d'Ornans, qui était peu prodigue de son pérulc, était mort la veille du jour où il devait verser à l'État la première annuité de la somme qu'il avait été condamné à payer pour la démolition de la colonne Vendôme.
Quelques jours après mourait Itaspail.
Paris lit des funérailles grandioses au vieux républicain que ses allures sacerdotales et prophétiques, sa grande honnêteté de vie, sa science simpliste, ses remèdes à la portée de tous, son dévouement absolu à la cause démocratique avaient rendu très populaire parmi le peuple parisien. Cent mille hommes le conduisirent au Père-Lachaise.
Pendant que le peuple célébrait ses morts et que les nouveaux élus républicains s'organisaient, le Tout Paris du monde où Ton s'amuse oubliait ses ranorurs, ses espoirs déeus et ses déconvenues politiques en valsant à outrance sur ce volcan républicain qui venait de s'ouvrir. (le n'étaient que raouts, bals, réceptions mondaines. Au milieu de janvier, par un joli froid, sec et clair, eut lieu au Cercle des Patineurs une brillante réunion de patineurs élégants et de jolies femmes emmitouflées.
Les derniers coups du canon russe qui tonnait, formidable, aux portes de Constantinople, n'empêchèrent pas le carnaval d'être, pour la première fois depuis les deux guerres, vif, varié, presque brillant. Les bals de l'Opéra ont presque retrouvé sinon leur verve et leur antique gaieté, du moins leur vogued'autrefois. Paris fait un accueil d'abord enthousiaste à la Eslmliantina espagnole qui prodigue trop, partout et toujours, ses mandolines et ses castagnettes, ses sombreros, ses chlamydes et ses claques d'Arlequin. Mais Paris se prépare surtout pour l'ouverture de l'Exposition qui approche, cette première grande manifestation extérieure de la France. On se demande avec anxiété si cette tentative audacieuse réussira, si on viendra du dehors, si on sera prêt ù temps, l'ne activité fébrile règne sur les chantiers.
Le premier jour de mai arrive; il n'y a eu aucun accroc, aucun retard ; il règne dans la grande ville nerveuse un enthousiasme indescriptible. Sous le clair ciel du printemps, Paris tout entier se pavoise de pavillons multicolores; il improvise un décor charmant et exquis de festons, d'astragales, de guirlandes, de girandoles. C'est une nouvelle fête de la Fédération. Le peuple qui voit la République affermie, la France écrasée reprendre son rang au milieu des nations qui accourent à son appel, une ère nouvelle de concorde, de
travail et de paix s'ouvrir enfin, déborde de fierté et d'entrain.
La ville tout entière présente une physio nomie de joyeuse allégresse; c'est VHosanna de la victoire. Dans toutes les rues, aux carrefours, des danses, des rondes, des farandoles, des banquets en plein air s'organisent. Le soir. Paris tout entier s'illumine comme un vaste flambeau ; de longues théories d'étudiants, d'ouvrières, d'artisans, de bourgeois, bras dessus bras dessous, descendent ies boulevards en chantant les hymnes de paix de Pierre Dupont.
Tous les journaux s'accordent pour déclarer que jamais une manifestation plus enthousiaste n'est sortie avec celte spontanéité du sein d'une population toute frémissante d'espoir et toute vibrante de passion. « On sent, dit le très catholique Monde, que le peuple de Paris célèbre le triomphe apparent de la République! »
L'Exposition s'affirme de suite comme un grand succès; dans les huit premiers jours, elle a reçu déjà plus de deux cent cinquante mille visiteurs et cette affluence ne devra que s'accroître; car, en septembre, le nombre quo tidien des visiteurs sera de cent cinquante mille.
Les souverains, qui avaient un peu hésité, reprennent le chemin de Paris, la grande ville d'attraction, dans le plus strict incognito d'ailleurs, sauf le chah de Perse qui vient faire admirer aux Parisiennes ses fourrures et ses diamants.
A côté de l'Exposition, des attractions de toutes sortes sont offertes à nos hôtes de province et de l'étranger. Celle qui a le plus de succès est le Ballon captif des Tuileries; le Sàaling à roulettes de l'avenue du Bois de Itou logne aussi fait fureur; fureur éphémère, car, l'année suivante, il ne sera déjà plus.. Nombre d'expositions particulières sont ouvertes. La seule qui ait un grand succès est celle des œuvres du puissant caricaturiste Daumier dont le crayon vigoureux piqua si cruellement 1'épiderme des hommes du gouvernement de Juillet.
Comme il est d'usage chaque année d'Exposition, les cochers, tirant profit de la circonstance de l'afflux des provinciaux et des étrangers, exigent des prix plus élevés et se mettent en grève. On doit, pendant plusieurs jours. faire moyens de transport de véhicules de tout âge et de toute forme. Les fêtes de l'Exposition sont à peine troublées par la formidable explosion de la rue Déranger où s'effondre une maison tout entière avec ses habitants.
Au 1" juin s'ouvre le Salon, bien terne et bien pâle à coté de l'éclatante luxuriance de sa grande sœur, l'Exposition. Peu d'œuvres remarquables surgissent, peu de tableaux qui attirent par un talent hors ligne, une exécution magistrale; à peine remarquet-on quelques toiles qui se détachent sur cette réunion banale et monotone : Bonaparte en ti)iypte, de Dubuffe; la Lerée du siètje de Metz, par Mclinguc ; Nous roulons Harabbas, de Mullcr; Baptême, de Kammerer; l'Apothéose de Titien, par Vibcrl; les Derniers Moments de Vitellius César, par Sylvestre; Mignon, de Jules Lefcbvrc.
Le jour même île l'ouverture du Salon se célébrait, avec une grande solennité, le centenaire de Voltaire. Tandis qu'au Cirque Américain des orateurs politiques acclamaient devant un public de six mille citoyens la statue de relui qui fit une si rude guerre aux abus et fut le précurseur de la Dévolution française ; à la Caité avait lieu la fête littéraire. Là Victor Hugo, au milieu d'un enivrement indescriptible, salue Voltaire mort il »/ a cent ans, immortel. Il dit, dans son lyrisme superbe, ce que fut l'œuvre de Voltaire, « de ce génie français si pur. si limpide et si clair ; son combat contre la religion qui était l'intolérance, contre la justice qui était l'injustice! »
La Erance, sur qui pèse encore la chape de plomb du traité de Francfort, commence à sentir naître en elle des velléités d'expansion au dehors, de développement colonial, à chercher à mettre en œuvre son activité. Elle s'intéresse avec ardeur à toutes les découvertes, à toutes les explorations, aussi, lors de l'arrivée à Paris du grand voyageur Stanley, une réception brillante a lieu et un banquet monstre lui est offert.
Un événement bien parisien est la résurrection, sur l'avenue de l'Opéra, du vieux Café de Paris qui jadis, au boulevard des Italiens, était le rendez-vous debonneset de mauvaises compagnies, boulevardiers. viveurs, lions, hommes «le lettres et artistes. Le Crédit Lyonnais ouvre à peu près en même temps le formidable hôtel, massif comme un colTre-fort, qu'd a fait construire sur le boulevard. Le populaire des faubourgs de la rive gauche a sa promenade : le joli parc de Monlsouris, planté sur les terrains vagues qui bordent la Bièvre.
Au Palais de justice, où I on vient de terminer et d'inaugurer la salle nouvelle des Pas-Perdus, pas de procès sensationnel, sauf celui de Danval, ce pharmacien qui a empoisonné sa femme; grande joule entre professeurs de médecine et de pharmacie sur
U« PARIS [>K JtûO A t»00.
or h Car|ientra» »n 17ÎH, iliV«'->Je I. 7 janvier IK7N.
|i «(.f - un polir. iil famillr.
l< m eiïoti toxiques de l'arsenic, joule qui rappelle relie «lu procès Cafarge entre Orlila cl Maspail.
Les Ihéalrea no chôment guère ; peu de l>ièc<-H nouvelles à la scène. Pour ce public de. provinciaux ei d'étrangers, on reprend le vieux répertoire qu'il n« connaît pas. Ont cependant vu In jour A.* Fourrhumlntult , d Augicr, le grand BUCCèB de l'année; tes Bourgeois tte l'ont Ait ;f, de Sardou ; /Vy/v/r/V, de Darbicr et <',arri;, le» Misérables, à la Porte-Sainl-Marlin; te l'etit lhtr,h la Itcnaissamc, cl l'Age inijrui, au (îymnase. La (lomèdierranrai&e donne, au bénéfice de Dressant, qui prend sa retraite, une grande représentation extraordinaire.
Y.w politique, les journaux républicaine réclament la mise en accusation des hommes du 10 mai cl l'amnistie; question bien parisienne.car il reste encore dans les bagnes de Calédunie. dans les Centrales, en exil, près de trente millccommunards. Les élections sénalo riales viennent renforcer considérablement le parti républicain e| celui-ci parait incliner de plus en plus vers celle mesure de clémence et d'oubli qui • déchira ce dernier haillon de guerre civile » .
A Notre Dame, on célèbre avec solennité l'anniversaire de la mort de Thiers.
Si dans les (Illumines les luîtes s'apaisent, si le-, parlis monarchiques, décimés et découragé»), ne combaltenl plus que mollement, les rancunes et les haines retrouvent loule leur Apreté a l'Académie française où le parti des Ducs oppose aux candidatures républicaines de Henan cl d'Henri Martin celles deSardou cl de 'l'aine. Go dernier est ouvertement défavo-
rable à la Révolution dan* les conclusions de son volume qui vient de paraître : la deuxième partie des Origine* de ta Franre ronteinjinrmne: aussi remplit-il de joie les anciens partis qui ont oublié ses livres de philosophie antireligieuse.
A l'Académie des sciences, où les morts vont vite : Claude Bernard, becquerel, Regnaull. sans parler des phi» obscurs, M. du Moncel présente le phonographe que vient d'inventer Kdison.à la grande stupéfaction de quelquesuns qui. disent certaines chroniques scientifiques, croient à un tour de compère ou à un Iruc de ventriloquie. Paris apprend avec indifl'érenee la mort de Carnier-l'agès. disparu de la vie puhliquc depuis longtemps. Daubigny. le vieux peintre des plages normandes, est emporté au bout de quelques jours de maladie, l/année voit ausM mourir l'éminent professeur de droit. Valette, ce vieux républicain si adoré des étudiants, et Henfert-Hochcreau, l'héroïque défenseur de Belfort.
De grands travaux sont faits. On active la reconstruction des parties incendiées du l'alais de justice et de la Sainte-Chapelle, on réédilie les deux pavillons de Flore et de Marsan; la vallée profonde que creuse la Mièvre à son entrée dans Paria est remblayée et une chaussée, haute de 14 mètres, la rue de Tolbiac, réunit la Maison- blanche au coteau ou s'étage le parc de Montsouris récemment achevé.
Albert Callkt.
l.K r.m.o.Ni:i. DKXrKlIT-HOCMGttEAl'
ancien gouverneur de B.lforl. né à Saiut-Maixont ,
en ltU3. décédé le \t mai 1878.
I> .i|iii » une .v <lt M. iiiii.i:!-.'.
L'EXPOSITION DB 1X78. — VUK II l PAVILLON H K LA VILLE 1) K l'AHIS
D'après une photographie. — (Musée Carnavalet.)
LES ÉCHOS DE PARIS
JACuUK»- UUMIHK BOUCICAl'T
Fondateur do la maison du Bon Mahchk né a fiellénic (Orn«), en 1810, mort à Paris on 1877.
(Photographie I eridit 1.
L'Exposition universelle.