I.a République universelle De l'aeeoril île Ifiu.s sortira
{Hefroin.)
Loi merveilles de ta nature.
De I*iiidiutri4 et des beaux-arts.
Des trésors de l'agriculture, <irn>ms nos palais, nos battra, Montrons à l'Iùirope étonnée, Avec Orgueil, avec tierté.
Que notre trame est couronnée, l'uni- la pai\, pour la liberté.
[Refrain )
I" nui IsTs.
A. Porte.
(Auteur des Ftuittrt mortes )
Ouverture de l'Exposition de 1878.
LoiH'VRRTi'RK officielle de I Ta punition universelle a eu lieu, aujourd'hui, mercredi, 1 ' niai, à deux heures précités. Le Président île la Hèpublique, entouré du corps diplomatique el des principaux souverains étrangers, a de reçu au palais du Trocodéro par M. le nii-
K \ l* O S J T 1 0 H IXIVKRHBLLR I' K IK78. Hi un: l'HIMII-AI.E DU l'A LAIS UV CHAMP-DH-MAB*, I- A \ 1 1. l.oN CKNTHAI.. Itc-Mn «Je Toussaint. (Kibliotlinpic nationale »
nislre île l'agriculture et du commerce: .M tiirerd. sous-secrétaire d'Klnl;.M le préfet de la Seine: .M. If préfet de police: M Kraulz. sénateur, commissaire général; M fîeofxjes Uerger. directeur «Je In m . lion étrangère; M Ih'cl/ Miuiuiu. diree-
i * MHRKE l«i I" M «i Illumination de la rue Saint- Honore, Ileitin d<- KauffuKim. - Hili|iOlln'4ui imlioiMl»-.
leur de In section française; M. Duval, directeur de?, travaux: M Edmond Teisserenc dcltort, chef du cabinet du ministre de l'agriculture et «lu commerce.
Des trilumes spéciales. construites dans la paierie du pourtour, étaient préparées pour le corps diplomatique, Mme la maréchale de Mac Mahon, les ambassadrices, les femmes îles ministres et les dames du corps diplomatique.
Au discours «pic M le ministre de l'agriculture a prononcé, M le maréchal répondu par ces parûtes :
■ Monsieur le ministre,
• Je m'associe de grand ctruv aux sentiments ipie vou- venez d'exprimer, et je compte comme vous mie notre Exposition aura un grand et légitime succès Je vous lelicilc. vous et vos collaborateur*, du magHifloue résultat ampiel ont abouti vos elWls et dont je -uis heureux île rendre témoin le monde entier.
« Nousdi-vonsaiissi remercier les nations étrangères d'avoir si complélcuioiil répondu à l'appel ipic leur a fait la l'r.iuce
• Au nom de la Itépuhliipie. je déclare ouverte l'Exposition universelle de I -**TH . »
{Journal officiel.)
Le Palais du Trocadéro.
v. palais «lu Trocadéro rn 'apparaît de trois quarts. Il n'est fait que pour être vu de face ou par derrière. Son profil est incorrect.
KVIo>mi.N UNIVMOKI.LK MS 1878. — LE IUI.LON CAI'TI» ttlPFAMI).
Vue d'ensemble du mécanisme.
1 i g i Je l'éttl, — h i.i, | .1; uoliua«lc.
C'est d'ailleurs le défaut des monuments modernes Mais In plupart des anciens édifiées, comme Notre-Dame et Sainl-l'icrre de Home, sont beaux de tous cotés, (l'est le privilège d'un beau corps nu de vieux marbre grec! Après avoir débarqué.
je longe l'enceinte du palais du Trocadéro . parce que je veux avoir le boudeur rare d'.v entrer par la grande porle. Ou pénétre d'ordinaire dans ce palais par des portes de service. I.a façade, qui semble n'avoir pais été faite pour être vue. est cependant grandiose.
I n rien en ferait une grande ouvre, — île même qu'un coup d'ongle cdange toute la physionomie d'une ligure modelée en cire. Je donne mon ticket. Ticket !
Nous continuons à prendre à l'Angleterre ses mots de banque, d'industrie ou de langue cdevaline.
Le monde entier nous prend nos mots de guerre l ue langue universelle se forme - - un nouveau malluis. L'élude du français et du latin nCMlIfll plus .Nos lilsdoivent apprendre les langues étrangères pour comprendre ce malkiu!
IV CATASTROPHE II R t.\ H I K HRR ANiiFR. La recherche des rieiitHCfi dan» la n u il du 11 mai n'ipn'j un dr»-in J* Vierir* KiMiolli<'.|ii. nallnualt
EXIO'ITION IJilVCMSELLC b\. 1878
Vase en porer-lainc de la maison Lalioclio.
D'apn • un >l <lc l.éon l'imt.
\oii-i le péristyle. Huit belles colonnes en marbre du Jura C'est 1res puissant On a. colle fuis, choisi des matériaux français Construire uu pa- 1« is avec (Ifs matériaux ut dans un slvlc français. — c'était le devoir. Il n'a pas clé tOUl accompli. I.a première impression est IVlonnemenl. C'est assvrien, ou mauresque, ou Içjzanlin. mais c'est haut! (In ne peut prendre aussitôt la mesure de r elie énorme chose qu'on voit, (le n'est pas tant Je monument qui semble grand que l'homme qui parait petit à ses pieds! Ce n'est lii le style d'aucune époque, quoique ce suit relui de toutes les écoles Magnifique quand on le voit de loin pendant le jour, le monument du Trocadéro, vu le soir du liant d'une fenêtre de l'hcole militaire, est assurément bizarre. La .silhouette blanchâtre qui se profile dans la buée sombre ressemble, avee ses deux minarets, à un immense bonnet d'Ane, avec ses deux grandes oreilles...
(/{crue <le France.)
La grève typographique.
(26 mars l»7S )
Nous l'avons, en dormant, madame, échappé belle.
Vendredi dernier, Paris a failli s'éveiller sain journaux La grève des ouvriers typographes s'etn.il dcelnrée la veille, et l'alarme a d'abord été rtiaude. Dans le premier moment, on a cru que la pièce entière allait être condamnée à faire relâche Puis on s'est dit que le mal serait heureu-
sèment restreint, et les experls. en prenant des airs d'importance, ont expliqué llus ((eus inquiets que les imprimeries parisiennes renfermaient un assez graml nombre île *<i n «:i»».
c'est - à - il ire d'ouvrier* qui ne l'un l pas partic île la Société typographique et n'ont pas a en recevoirlemotdordre. pour assurer la composition de la majorité des journaux
K n fin l'on a su que la grève était riiconscrite aux ouvriers de labeur, et Paris a poussé un soupir «le soulagemenlen apprenant qu'il est menacé tout nu plus d'avoir à attendre ses livres, mais non ses gazettes.
La. plupart îles Parisiens auront gagné à cet épisode d'être iniliés a l'argot typographique. Ils savent maintenant ce que c'est qu'un »irrasin, un /«bletutirr, un homme ('<■ cohscience , un ouvrier de labeur, un fourmilùte.
Ils raisonnent sur les lonctions du proie et du metteur en pages; ou entend parler dans les cafés et devant les comptoirs des marchands de vins de lever la lettre tout t coude.
CXPOSIIMN I N1M.H-M.I.K l>K
Sculpté
iSTK. -
par M.
oui me s'il s'agissait de lever le
Paris sans journaux! Avoz-voiis jamais songé à loul <e que représentent ces trois mots? Lin
jour.' à Chantilh. retentit, coumieunenup de tonnerre, ce cri désastreux :
i La m a r é c manque ! > et Vatel se passa au travers du corps Cépée qui lui servait à embrocher ses volailles Figurez-vous qu'un jour Paris entende a son réveil ou a son coucher cette clameur sinistre : • Les journaux manquent ! » Ah !
ce serait bien a ii t re cfa ose.
vraiment ! car les j o u r ii a u x constituent, avec les théâtres, toute la nourriture intellectuelle des neuf dixièmes des Parisiens, et deux lois par jour ces bouillons lluval de la presse servent à une clientèle innombrable, qui se passerait plutôt de Corneille et de llossuet que du Figaru ou du Pttil Journal, un repas à prix lixc, proportionné à tous les appétits, approprié A tous les estomacs, où le roli est liguré par une anecdote .
comme dans le repas de Mme Scarron, et où le potage du bulletin politique, le bouilli de l'article de
fond, le relevé de la polémique alternent agréablement avec l'entremels du feuilleton et les des-
- I AIIOH ET HC-T lie H HOI HTHB EN Ri:i HUKMn lils.
sert* assortis de la chronique, «les nouvelles A la main et «les faits divers.
Paris a prouvé, pendant le siège, qu'il pouvait vivre sans petits pois et mm primeurs lia prouve aussi qu'il pouvait, ù In rigueur . pousser 1 "lu— raisiné jusqu'il vivre a peu près sans théâtres, tuais à In eondilion de se rattraper sur la presse quotidienne A mesure qu'un nouveau spectacle fermait, il naissait deux ou trois chiffons de papier pour le remplacer.
On peut se représenter l'aria sans la colonne. — nous l'avons vu : Paris sans les Tuileries et l'Hôtel île Ville, — nous le voyons : Paris sans les théâtres. — cela se voit une lois par an. le vendredi saint, et cela s'est renouvelé auv époques les plus aiguë! du siège et de la Commune. Mais on ne peut se représenter Paris sans journaux. Ce qui lue le reste est précisément ce qui fait pulluler la presse, ce qui en triple et en décuple l'inépuisable fécondité.
Quoi! les kiosques fer-
tues, les laides des i afés veuves de leurs feuilles et de leurs planchettes, les boulevards dépouillés •le cette animnlinn particulière qu'v répandent.
A quatre heures du soir, les Ilots d'acheteurs qu'on voit ensuite s'éparpiller et stationner sur les trottoirs . le nez dans leur journal . consultant le cours de la bourse ou le compte rendu delà Chambre, avec une variété de postures et d'expressions a lenler tous les cravons dos (irainhille. des Pau mier. des Chain et des
Itcrtall. est-ce que c'est possible , et parvenezvous a vous mettre cela flans lu téte '
Non. Le jour où Paris se passera de journaux, c'est ipic Paris sera mort.
Une les typographes essayent donc, pour voir, de ne plus imprimer le liuppel. la Marseillaise, la Lanterne, et les faubourgs se lèveront contre ces
tyrans: s'il y a une révolution à Montmartre, on fera des barricades à Helleville. el In Société typographique pourrait bien, ce jour-là. fournir son
contingent d'otages.
D**NAft»!LLR.
(EiqHÙses H Crnquit parisien» )
Exécution de Barré et de Lebiez.
EXPOSITION rMVXMSLil M l»78. — l.A NUIT Gravé par Saist-Ei.sk GaVTann.
k 7 septembre m~x.
on exécutait Barré el Lebiez.
Marré s'était couché de lionne hem t sommeillait A peine II s'attendait A son exécution A minuit, il avait remis au directeur de la Roquette un long mémoire adressé a ses parents, cl il avait déclaré à ses gardiens qu'il ne se coucherait pas, parce qu'il pressentait qu'il serait exécuté le malin.
Lorsqu'on ouvrit sa cellule, il était à moitié assoupi t Aimé-Thomas
Barré, du courage, lui dit le directeur ... du courage! •
Un tressaillement nerveux agita tous ses membres. Il ne répondit rien et se mit à s'habiller d'un air égaré. Quand il eut liasse son pantalon, il demanda si on ne pourrait pas lui donner un peu de vin L'abbé Crozes s'empressa île lui en apporter un verre qu'il avala d'un trait Les couleurs revinrent a ses pommettes pâles.
• — Maintenant, mur* mura-t-il . je fumerais bien une cigarette. »
On lui en donna une toute faite. Il ralluma el se mil A examiner ses papiers, plarés dans le tiroir de la table en bois blanc, qui meublait sa cellule. Il les compulsa lentement, eu apparence pour y faire un choix; en realite, celait pour gagner du temps.
Au bout d'un instant, cependant, il se décida A
EXPOSITION IN I V BHSKI.T. K l»F. 1*78.
— l' i a x o i» ' f: ii * ii n
D'après une photographie — [Collet-lion Cli. Siinnnd.)
remettre au directeur une lettre; puis il donna ce qu'il lui restait d'argenl A l'ahhé txozes.
■ — Vous savez (tour <|iii c'est. n'esl-ee pas, » lui .lit-il.
Lehiez avait tellemeiil la COflvit'liun d'être envoyé A la Nouvelle, qu'il avait prié un des gardiens île lui faire de lu monnaie de einq francs, craignant, disait-il. de ne pas pouvoir la changer sur le bateau.
exposition i m \ BhHKLLS US 1878.
Mcrr exposé par la maison Mazaro/
Il avait jour ans earles jusqu'à deux heures du matin Puis il avait pris un livre. V Histoire des Saritioteurs. el avait lu jusqu'à trois heures.
Il v avuil A ]»eine deux heures qu'accablé par la l'aligne, il s'était endormi
■ — Lcbiez » dit le directeur. (
Lehiez ne bougea pas. Il fallut qu'on le seeniiiU pour le lirer du sommeil île plomh dans lequel il était plongé.
— . Ah! ah! nh! • dit-il sur trois tons différents, regardant les assistants
Le directeur prononça la formule usitée. Lehiez sauta en has du lit. s'habilla
rapidement et se mit.
lui aussi. A ranger ses papiers.
t — Voulez- vous fumer ? Voulez- vous un peu de Tin? » lui demanda-t-on.
« — Non, rien, merci. »
Kn relevant la tél<\ il aperçut l'abbé Latour Il lui fit signe de
KU.TEUCTE.
Ilùle do Piili/i-iifie.
l'aprii !'• idluiii» oriifin.il.
BibUoUiéqM 'le I OpfN.;
PARIS sous LA rnfllSlKME RÉIMIRLIQUR
T II H A T It F. |i E L 0 I* K II \
f«Mi7lMMwi< '/'<•</ (2* acte). — Le sei-uipiit ilu Grulli. D'après la maquette, originale. — ( llibliolliéquc <lc l'Opéra )
s'approcher cl l'embrassa à plusieurs reprises. A ce moment, Barré passait ilevaut to ccllalc de hehiez, fumant machinalement su cigarette qu'il avait rallumée deux fois pendant son entretien »vce l'aumônier.
On le livra h M Itorh pour la toilette. Comme l'exécuteur voulait le ligoter :
— Oïl ! ne me laites pas île mal.
«lit —il ; je vous promets que je ne me déliait rai pas. •
M Itocli l'attacha, en effet. ftVW beaucoup <le précautions. N i * .inmuitis, le contact «le la ronle le fil défaillir
— • Encore du vin ! «lu vin ! < rala-
Pulytnelr, iVile de I'aiUKF. j.jj I'' <i-r- - le roitume original. ' .Hiblioilirqar d«r«p«r4. «D lui plaça le
verre aux lèvres. Il 1ml avidement l'iii>:
l'oUitncle, rôle de Fki.ix
l> iiprci k> coslumc origin.il.
Uililiolhcqut >ic l'OpiTa.j
it
NOSITA mu .il
première danseuse do l'Opéra.
[I)'apr«s un portrait )
llilitiolln'ipir do l'Opéra
Itoail i-l - ilt. I Lima !n Mnuri, »<■■■ à li n », prr-l lUr ■■■ I-Ve I lapagn* , le 13 *epl. I|M, il.lmla à l'0|iéra, «ou* lu .lire, lion lie ll.ilarwier, en 1*7" , dm» la l'aTennr de /V
— i Je vomirais Iticn encore une cigarette. » dcmanda-t-il.
Mais M. Itarnn lil nu si-ne. I*eii<lrtnt tonds ces lenteurs île Marré, In loilclle de Lchiez avait
été faite On nevon- I iii pas prolonger l'agonie deee mallieureui. qui ne devait passer que le aerond, et qui attendait
<>n »e mit en inanlie
A ce signal : « Sabre en main! > la porle de la Hoquet Le s'ouvrit pour laisser passer le condamné
Marré avait perdu toute son énergie; chaque pas qu'il faisait vers l'écliafaud aug* mentait sa défaillance A nii-chemin. il s'utlaissa Si on ne l'avait pas soutenu solidement, il tombait à terre
On l'enlève.
I.'alihéi iro/es l'embrasse. On le jelie sur la bascule. Le couteau a'abal .
La UHe tomlte régulièrement dans l< baquet . mais le eorps.par suite sans liante d'un soutiresaut suprême, n'est projeté qu'à moitié dans le panier: les
soi iiie cnonsmi de la Cotiu'die-rrani.ai*!'.
l'api. • une | . 1 1 . . I . . ^ r . < 4 ' 1 1 i Supliie-AI«\andrine Croise-Ile. dile Croix-Ile l Mme J.iC)u<-< Slern), lire h Saiiil-CVier-uoiir.' tu ISJ.s. m»rl<- h l'au en I9u|, débuta » I. Comrdie-I ran.aia,' ru 1970 cl fut nommée îmkii l m e i □ t"7J. I Ile rciioii',4 au théâtre en l»'>J.
êitaules porleul mit [q mon ! a u l du
panier, et un énorme jet •!<• sang inonde les rc tements de l'aide qui, suivant l'usage, s'avançait vers le panier pour y jeter la iéti- Itoeli se précipite >ur le tronc, le sai>it i luus-lecorps et le jette il n n s |e pu n i e r L'aide. i|ui rerse lu
HAHriaKiBi
l'rlntre pajMgUle. né en I8î9. débuta au Salon di- I6ô3.
(D'après un portrait.)
< ollrd ion de l'Art.,
CIMM.Es <eil)\«J|> létale de Carptaui. — (GJI.-cli..» de tArt.)
OounoJ, né a l'aria en 1*1 s, mort en I donna à l'Opéra
l'viytuct' en IsTK.
illlf ■!
HOlMTAt. TKNon
D'après une photographie de F. Roche.
Itui' de la Chine, -, contient l»8S Bals ; commencé rn l»70, il [ut inauguré m 1 878. l'n pavillon csl réservé nnx femmes en coucha*.
un autre à U chirurgie infantile.
lète. est souillé île sang, le montant qui tourbe le panier en ruisselle et In bascule elle-même en est teinte.
Lehicz. qui suivait, aperçut celle scène horrible. Il entendit le brait du cime.
Il eut un éhlnuissemeul à sou tour: mais. avec une volonté de 1er. il se remiL en se disant ii mivoix :
— • Allons' allons! »
A l'nvunl-greffe. il s'était livré aux aides el s'é-
HOrtTAL LAESNEC
Il'apri-a uno photographie do F. Roche.
Silué rue de SèvTM, contient «Î3 liU: il i été fonde en l'>3* romme ho«pice pour le* incurable» des dein eexet. Oo 7 «oigne les maladie* ai-.., -, al 1rs maladie» chronique». En IxT», il n prit le nom du médecin Lu une. .
tait laissé garrotter par eux sans faire entendre la moindre plainte, sans manifester la moindre faiblesse. Kl de lui-même il s'était mis à marcher vers la guillotine dont on avait rapidement relevé le glaive.
Arrivé a quelques mètres de l'échafaud. l'abbé I .a tour lui présenta le crucifix qu'il baisa. Le pi ètre à son tour l'embrassa.
Les exécuteurs le saisirent :
— « Adieu, messieurs, » dît-il d'une voix Torle.
Lorsque l'abbé Lalour se retira, Lcbiez vit In bascule couverte du sang de son ami Son visage trahit unecrispation de dégoût.
Puis le mu tenu lombapourla seconde fois...
Abbé Georges MoMAV.
(Le Monde detprttons.)
La clôture de l'Exposition
L'Lxposition de 1878 a été un succès énorme, non comme résultat financier, car il n'v a eu que 17.500.000 francs fie recettes pour .'i5.000.000 de dépenses, mais succès moral, attestant aux veux de toute I Europe notre relèvement dans tous les domaines.
Le gouvernement s'est chargé de tout avec un simple appoint de 6 millions fournis parla Ville, et. une fois de plus, la France s'est trouvée assez riche pour
ISO
PARIS l>F. 1800 A 1000
payer sa gloire Tout ne disparaît pas de ces magniDcefirpH que pendant six mois le monde entier est venu admirer. Les II* millions de visiteurs en «>nt emporté !<• soutenir, i|ui restera durable, de no'rc activité industrielle et roraincreinle.
Qunnl Mil Parisiens. A [mil l'élévation 'lu prix des denrées, qui ne baissera certoineuieiil pas pour revenir A son taux normal, ils v gagnent un palais, le Troeadéro
L'édifice donne lieu, eomme toule I an hilcc-
haulenrsde l*assv vivra plus longtemps que le siëele Le marérlial a clôturé dignement rKxpontîofl et son discours, rhose rare, a remontré l 'approbation unanime Après avoir dit que l'idée même d'une exposition si peu de temps après nos malheurs était un défi a la mauvaise fortune, une sorte de gageure qui avait é(é gagnée et une preuve éclatante de nos dispositions paejfiques. le ehef de I l.lat a fait valoir, avec un légitime orgueil, « la solidité de noire crédit, l'abondance
ÏJ
M'isrr. Al TOKRKAI1 d'aI.KX A Mi I» K Priv de Rome. — Premier prix de peinture de IST.S. — Tableau de Scaossi*.
(ÉMtt àr* tmu \rli.)
lure moderne, a îles critiques el il se penl bien que. quelque jour, il inspire à Vidor Hugo une description pareille A celle du gâteau de Savoie qu'est pour lui le l'antbéou. de celte autre pâtisserie qu'il a remarquée dans le palais delà Légion d'honneur ou des deux Ailles qu'il a découvertes dans les tours de Saint-Sulpicc. I.e Troeadéro -en admettant qu'on le blague un peu, — résistera a ces railleries et la pièce montée sur les
de nos ressources, la paix de nos cités, le calme de nos populations, l'instruction cl la bonne tenue de nuire armée, aujourd'hui reconstituée, ► et il a terminé par un appel chaleureux < a l'esprit de coucorde. au respect absolu des institutions et des luis, à l'amour ardent et désintéressé de la Patrie ».
Anonyme.
PARIS SOUS LA TROISILMK HBl»UBLIQUE.
UAGNKNT DC i.RANli l'OIS t>B l'AHIS, 1878. — Tlll'IllO
moule par Tuin Camion. Cullet-tiuo . I m IM ..'-/..••• • 1 i «i /•! .
rose u£ u nitmeiiB piehhe pb l'ecocd nuTtgre
DE MBI'KCINL D'iipn j Ull JuSsill île G, J.iM !
Biblio(]i<V|jc u,u»u.u...
LE VIEUX VAMS. — IMPASSE Itlll AHB
l'itolograpltié cl redeasino par !.. Parent.
&illc< ii.iii < li irtc* -•iiiioiid.
I.c nil-da-kM llriar»- ihoulioul. »ous l-oiiis-l'liilip|*, prè> del.i nie 0»|i>rnnr<l, >|ui c-t devenue U ma I nr..ilme. \ piu |tri"> au im'ine i-ndioil, X li(nt\.iil nulrifuis U barrière Hochechouan.