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font-il thèse.
L'année
C'est le fait capital de l'année parisienne, el toute In population lesanctionne par son enthousiasme. Les illuminations dans j la soirée assemy blent une foule immense, et le contraste est frappant, pour ceux cpii gardent la mémoire de 1H71. entre ce relèvement elles désastres d alois. Aussi les journaux ne se pas faute de faire ressortir cette anli-
compte d'autres sujels d'intérêt
PARIS SOUS LA TROISlKMi: Il £ P L B U Q U E.
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ou de préoccupation. La faillite de l'Union jfljfVnA*, dirigée par M. Bonlnux. e-t un vérilalilc krach dont l'épargne de Paris est surtout la victime, quoique le pays tout entier soit atteint par celle catastrophe financière. Mais Paris se console vile, même de ses pertes «l'argent! Tant d'autres faits divers I attirent cl lui fournissent des occasions de cancans et de commentaires, Les vieux Parisiens s'occupent bien plus de la disparition du hal Mahille que de l'arrestation de llontoux et de Fcdcr.
D'autres courent au musoc tiré vin, qui vient d'ouvrir ses portes et donl les ligures de cire ont le même sucrés que jadis celles de Curlius.
Ceux qui se plaisent aux expositions artistiques ont pu admirer les u'uvres du peintre Baudry.los portraits de Heulé et de (Juizot, de Madeleine Brohan , du général Cousin - Montait • han. Au salon de peinture, la médaille d honneur échoit à Puvis de Chavannes. pour ses admirables fresques.
A l' A r ad é m i c f r a n ç n ise viennent siéger tour à tour Cherbulicz, l'ailleron, de Mande. Les immortels couronnent le livre de Haoul Frarv, te Péri/ Hat ion fit, et le duc d'An maie s'écrie : • Couronnons-le avant ton- les autres. parce qu'il nous parle de la France et parce que nous sommes l'Académie française. •
Le 20 janvier, l'Opéra avait célébré le centième anniversaire d'Auhcr. Après la reprise de fa Mutité île Poil ici. la cantate le Centenaire ti'Atihcr. de MM. Cilles et Delihcs, avait transporté d'enthousiasme toute la salle. Les interprètes avaient été: Mme Kraus», MM. Villaret et Lasalle. et pour la partie chorégraphique. Mines Itita Sangalli et Itosita Mauri. L'Académie nationale de musique donna ensuite un grand opéra en cinq actes et dix tableaux. Françoise île Himiiii. musique d'Amhroise Thomas, qui n'eut pat grand succès. A la Comédic- Frnneaise furent représentés successivement : Iiurbcrine, tes RantztiUj Service en campagne . en-
fin les Corbeaux, pièce en quatre actes de M. Henri Recque, qui souleva dans la salle à la fois des applaudissements et des murmures, et qui fut vivement discutée par la critique. L'Odéon donna tMkeflo, traduction en vers par M. Louis de (iramnnt, interprété par MM. Tailhade. C.hellcs et Mme Tessandier : au Vaudeville furent représentés Serge Panine, drame en cinq actes et en prose de M. Georges Ohnet, qui fut interprété par MM. Marais.
Landrol, Mmcs Pusca, Léon i de Leblanc, ttrindeau, el qui ohlinl un grand succès: la Curie forcée, par MM. IL CrémièiiXCl IVrnclly ; Tête île finotle, comédie en trois actes de* plus amusantes par MM. Itarrièrc etGondinct, enfin Féihiu. drame en quatre actes, par M. Victorien Sardou, où il n'y avait à proprement parler qu'un rôle : celui de Mme Su ah Iterfl hardi. Pendant ce temps, la cour d'assise- do la Seine jugeai I et condamnait les auteurs du crime du Pecq.
Lucien Dur.Mir.ni *sk.