LES SOUVERAINS RUSSES A PARIS
Arrivée du tsar et Je la tsarine à la gare du Ranelagh.
Dculn de Chirli.t M»il. — (Biblk>lhè.|ut' SjU taule.)
G^est le 1 .'{janvier qu'un savant de Wurtzbourg. M. Itoïntgen, a découvert des rayons lumineux capables de traverser les corps opaques, et pendant un an, célébrés par les revues et les journaux, popularisés par la photographie, ces rayons X, joujou scientifique, amuseront le public de Paris. — presque autant que le Kif-Kif Hourricol de Francisque Sarcoy.
D'autres distractions, durant les premiers mois de Tannée l8!Mi, sont offertes aux Parisiens : le procès de cet énigmatiipie N'oigniez, assassin de la petite Neut, — la flaire Max Lebaudy, l'exploitation, soudain révélée, d'un niais lucratif par une bande d'aigrefins plus ou moins littéraires, — surtout, à partir du 11 mars, les divagations Bibylliques de Mlle Comédon qui, sous prétexte qu'elle habite rue de Paradis, se prétend inspirée par l'ange Gabriel,
Avec celte prédilection qui l'attire vers tout ce qui est ridicule, Paris, ce faux sceptique, se passionne pour ces prédictions si pauvre»
h. c. baxotacx, ministre des affaires étrangère*. D'ipri-f uni' phùl<ynphl«. — Cliché fc'ug. t'inou.
CARIS DE 1 800 A 1900.