‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècleChapitre 359 sur 441 · HENRI N0MI · texte numérisé non relu

HENRI N0MI

Bu*t* it..-* dan» le jardin du Luxembourg. Bucilio^, «culpteur. — i(> ap uoe phologT.»

un liarrage, on en viendrait certainement aux mains.

Pendant ce temps, l'animation est indesc r i p l jbl e 'levant le vestiaire situé galerie Marchande, face au boulevard du Palais.

M'Labori, qui es! venu pour retirer sa robe

Il se tient sur la défensive, et la façon dont il porte sa canne prouve qu'il est hien résolu k s'en servir en cas d'attaque directe. M, Touny fait entr'ouvrir un battant de la porte, par laquelle M. Zo> la et ses amis se glissent.

La porte est

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Bunle ^ rlgé dan» le jardin du Lu lembourg Jule* Boiii.taai.% ecuIpU-ur.

(D'apree uue photographie.)

Au moment où l'animation est à son comble, arrive M Zola.

Les cris redoublent, la bousculade est extrême, et sans M. Touny. directeur de la police municipale, qui fait preuve d'une grande énergie cl d'une connaissance parfaite de la foule, les incidents les pins regrettables auraient été a déplorer. M. Zola, protégé difficilement par les agents, arrive, poursuivi par les huées unanimes, jusqu'à la grille qui borde le boulevard.

EMILE ACGIK*.

aussitôt fermée Mo»utitaul tng* pi.o- de rodéon. B»Rau«,

«eulpti'ur. — il' .ij-n » une photographie.)

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