‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècleChapitre 84 sur 441 · I HR..I — E · texte numérisé non relu

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»«* Ml.. M M Archevêque de Mi-U.

BaUKGBl Acteur (UIMSTSl

n« i ci MM Homme politique

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Artiste peintre

(iîi3.i8;rv)

«.* nijniifi, ici /fliicj-nn» ,l , ,e A. Franklin : f.ei fluiari «e Pari, tu /*;.',. ÉUsée Reclus : SouvelU Gêouiafkic unirtrtrUt. — Victor Tiasot : Voyage au »•»' in biilliardi. — Champfleury : Bfsfafrs dti fa„»cti puirtttitma tout la ttttalntieu.

Fondation de la revue tÂrt Calmann Lévy prend la direction de la librairie Michel Ihj.

TliéAlrc (Diibi rs et Premières).

Théâtre-Français - If. février. Barab Bernluirdt cal nomm e soci. l.iire — t" juin. Coquelln cadet cesac d p, artenir A la Corosdie-Krsnçsive. — I* juin. /. 7/ofr, comédie, I acte en ver», par < li n les -Monsclrl el Paul Arène. — 7 juillet. Débat de Truffler. — ïl août Début de Jeanne Samary. S duc. mbre Pttilr j /uir, comédie > n I icte, par l'aill. ron

Opéra. — lu avril Début de Boudouresque dan» le rôle de Broyai de la Juive.

Opéra Comique. — ï7 février. Représentation d'adieux de Mme Carvalho, <-.■. • e A l'Opéra —3 mari, (.'m «ira. opéra-comique en « aile», paroles de Mcilliae el llalcvj, muaique de BUel (succi» . — S mars, t. Amour africain, opéracomique co J ncle*. parole» de Lcgouvé, musjqua de Palsdlllie. — 18 décembre. Célél. ration du oente nalre de Boteldieu.

Odéon — Il avril, Ci Drame tout Ptilipfe II, drame en i scie», en ver», par lirorfes de Porto. Uirhe 5 décembre Début de Mlle Kolb, dans le r.d. de loinelle du Malade imavinairr.

Vaudeville. — 1» juin. Le Protêt Xeauradie*!, psr Hcl.uoiir et lleanequla (succésl.

Gymnase. — 17 novembre. Trrrivl, comédie en 4 acte», par Victorien >ardou

Théâtre-IUllen i»alle V. niadour). — 27 mars, l ue \tce russe au leizirme si,'clr, piéci- en 5 acte», de SouLhonine, musique de I)ul«eli «pièce jouée en ru»»e). i o tobic. Débuta de la troupe Italienne dirigée par Ernesto Roasl. — 13 décembre. IteprésenUlion extraordinaire au bénéfice dld.uvr.1 l'l..urier.

>. — .i novembre. La Créole, en 3 acte», parole» d Albert Millaud,

. - il décembre. La PeltU Mariée, opéra boune en 3 acl, j, p.irole» de Leterrier el Vanlo.., muiique d. Ucocq (su.cè» .

Palais-Royal. - li ... tobre. Le Panache, comédie en j acte», par E <>oa>linct (;.uccé> .

Variétés. - janvier. Les Trente Millions de Ofaillbr, comédie, par Labiche el Philippe Lille.

IrSa mort» d« I r.

Pierre Larousse, edileur du dictionnaire (3 janvier). - Le banquier Emile Pereire (0 janvier). — Le peintre Millet (il janvier). — Le critique Paul Foucber janvier) - Le peinlr. Corot (23 févricr). — Mme Ancelot. femme de lettre» {îi mars).

— Le romancier Amédée Acbard (Î7 mari). — L'historien Edgar Qulnct iï7 murai. — L'acteur Mélingue (-" mar«). — Le» aéroasuies Crocé-8plnelli et Slvel (13 avnli — Le journaliste Léo Leapéa, dit Timotbéo Trlmm (23 ivrili. — l.'édiirur Michel Lèvy (i mal) — Le musicien Georges Biset (r juin) — Charles de Rémusat, ancien minisire (i juin). — L'architecte Henri La brouste (ÎS juin). — Le sculpteur Baryc (27 juin)

— L* peintre Auguste Plis (septembre). — L' sculpteur Carpeaux (11 octobre). - L'actrice Virginie Dèjazet il" décembre)

Factimile d'un croquis de A. Lançon. — D'après le modèle en pKiIre «le CAIMAtX

(O>ll«^tio<i «le lMrf.)

L.v nouvelle république a re<;u la consécration officielle : elle est maintenant le gouvernement légal de la France.

Le professeur Wallon a tenu l'enfant sur les

GLOHGI: SAN!».

Me à Pari*, le 5 juillet 1801. décédèe à Nohanl, le 8 juin 1876.

(D'sftfc une rliologr»pl,ic Je Kadar.)

fonts du baptême; mais combien de fées malintentionnées, invitées ou non à la cérémonie, l'ont environné de leurs maléfices et ont souhaité intérieurement qu'il ne fiU pas né viable!

Avec le mois de janvier de 187G.ccpendant, s'ouvrent les élections générales, et cette fois il faut bien se rendre à l'évidence : le suffrage universel confirme et consacre l'œuvre des législateurs et des politiciens. Les résultats électoraux sont, sur presque tous les points, un triomphe pour la Képubliquc. A Paris notamment, l'ardent champion du régime nouveau, (îambetta, est élu, en même temps qu'il l'est à Lille, à Hordeaux, A Marseille. Itépublicain militant, mais politique salace, il voudrait éviter les violences \ l'égal des faiblesses, il prêche la modération et il attache dès lors son nom au parti « opportuniste • , blâmant et condamnant les outrances de ceux qui s'intitulent eux-mêmes des « intransigeants •. Modéré aussi et partisan de l'union de tous les groupes libéraux se montre Jules Simon, sénateur inamovible, directeur inlluent du Siklf. et. vers la lin de cette même année 187H. ministre et président du conseil. M. Thiers refuse toute candidature au Sénat, sauf celle que lui offre le terri toire de Uclfort où il est nommé Mais, élu député dans le XIX* arrondissement de Paris

I3ft

LES I NOM» ATIONS A mil. \

Aspect du quai «le Bercy, — Vue prise en amont du port. l>i-i>in <!■• 1 iv. d'anira 1«- crorjull de Dick — flliblioll» >|ue nationale i

contre M. Daguin, il opte pour la Chambre, où, d'ailleurs, vétéran peut-être lassé de ses longues luttes, il ne prend guère la parole.

Mais il ne faudrait pas croire que, pour la masse des Parisiens, la grande affaire, la question capitale, ce soit les élections : des soucis d'un autre ordre, et plus frivoles, confessons-le, se substituent victorieusement dans l'espritdu public aux Acres préoccupations de la politique intérieure, à l'intérêt des conflits de la politique étrangère, et, avant toutes choses, tout ce qui se rattache, de près ou de loin, au monde du théâtre. Au mois de janvier, une pièce nouvelle de Dumas lils. les Vanirheff, est jouée à l'Odéon. et elle absorbe et passionne l'attention publique. C'est une Comédie de mœurs russes et, à travers l'allure toute française de la pièce, où les mots à la Dumas foisonnent, le public sent et goûte vivement la nouveauté profonde du sujet, l'attrait de ces Ames slaves à la fois primitives et complexes, et ce mélange, où se retrouve bien l'influence du collaborateur étranger, de passion instinctive et de délicatesse raffinée, de réalisme et d'exaltation mystique.

La Comédie française ne compte, elle aussi, en cette année, que de retentissants succès :

L» Fille île IloinnJ, créée en 1 87"», devient cette fois centenaire. La maison de Molière Inaugure VÊtmngèif avec Croizette; le Luthier de Crémone, où Coquelin aîné incarne h miracle le douloureux et pathétique personnage de Kilippo Enfin Home rainette de I'arodi, œuvre inégale mais servie par une interprétation supérieure, met hors de pair une grande tragédienne, Sarab Bernhardt, que viennent lonsacrer les applaudissements spontanés de la foule.

Mais Sarab veut occuper d'elle le public ailleurs même qu'au théâtre : que de commentaires autour du groupe en marbre qu'elle expose cette même année au Salon de sculpture! cl comme tous les faits de sa vie privée défrayent lu chronique journalière !

Taris d'ailleurs adore ses comédiens comme ses comédiennes : il traite en enfant gâté Coquelin cadet qui, après une fugue aux Variétés, duc au dépit de n'avoir pas été créé sociétaire à la Comédie, revient en flls prodigue dans le sein de sa bonne mère. El quelle vogue autour du nom de Capoul !

S'il faut en croire les anecdotes, glissées çà et là en chuchotements discrets, ses succès, dit-on, seraient dus autant à sa personne qu'à son talent... En 187b', Capoul repara/t

PARIS SOUS LA TROISIÈME RÉPUBLIQUE. lit

[lumit fil*. tiuichard.

(^omwMilial Rivière. Lecocq. bac d'Aunulc. .Miloe Edward». I'ri»l«i».

A. de 11 lorpe. Sclurlcber. Sullr-I'rudhomnie. Ma\ Du G»mp. l>ust. MorMo. H.iU>rt.

I'. Meurkr. Rrirlwmbrrg. L. S«j. M.id«l. Brohm. Uiiireot.

Pailleron. Clum. d'llaui».'nvill< Nad«r. M.u|uet. Jac |U*m .rt

Fin. Detciiiorl. Ch. i.»rnier. i.oun..d llrrold. I m. Ir.ifn.

à l'Opéra dans l'uni ri Virginie^ de Viclor Massé, et les Parisiens, les Parisiennes, qui lui avaient un moment gardé rigueur de ses tournées de deux ans à l'étranger, lui reviennent en fidèles, et en adorateurs plus dévots que jamais.

Aux vieux comédiens qui s'en vont, aussi, Paris sait dire de nobles adieux. De solennelles funérailles sont faites à Frédérick Lcmaltre. vétéran des luîtes romantiques, « Talma du boulevard, ■ dont les dernières années se sont écoulées presque dans la misère, et qui meurt, en IH7<>. d'un cancer à la langue : d'un cancer à la langue, celui dont la langue a donné la vie à tant de chefsd'œuvre : muet comme un vieux lion terrassé, celui dont la voix a rugi, sanglolé. modulé tant de phrases immortelles, dont le génie a exalté des générations successives! Ceux qui suivent son cercueil, lourd de fleurs, de palmes et de couronnes, se rappellent les triomphes de sa longue carrière.

D'autres morts illustres marquent encore celte année: (îcor.ve Sand s'éteint à Nohanl. loin de Paris, il est vrai : mais, il y a quelques mois à peine, elle était acclamée au théâtre de l'Odéon où l'on représentait avec un long succès le Mm-ifiiix dr Viflmtef, et. malgré la paix presque bourgeoise dans laquelle se sont écoulées ses dernières années, sa mort fait un vide profond dans le monde des lettres.

FBMCIEX I)AVID.

CompOttiteUl' de musique, auteur du Ihterl et de l.allu-Houkh.

Nè à Cadent't le 13 avril 1810, décédé le 29 août 1876.

(D'tprrl une plitfograpliic de llc-rmcf.)

BWftXE FROllKSTIN.

Peintre français, né à la Hochelle, le 21 octobre 1820. décédé le 27 aoùl 1870.

(D'apn't Mie pltolugra|iliie de Meunier.)

Félicien David meurt à Saint-fiermain-enl.aye, el, ù l'occasion de ses obsèques, à sa demande purement civiles, éclate un incident qui a son contre-coup jusqu'à la Chambre.

Autre conflit, mais plus Apre encore, et à propos d'un musicien aussi, mais vivant celui-là: l'affaire Wngner-Pasdeloup. M. Pasdeloup.

l'organisateur heureux des concerts populaires, gr&ee auxquels les œuvres de musique les plus savantes, et jusque-là jugées dignes seulement d'une élite, sont offertes à la grande masse du public, essaye de faire entendre des fragments de la TètrafogM de Wagner. Mais les susceptibilités du patriotisme parisien voient dans celte tentative une offense et le public manifeste bruyamment l'hostilité la plus vive. Ce n'est pas seulement que Wagner soit Allemand, mais il est l'auteur d'une comédie-pamphlet. V»e (lapitulatitm, où il a raillé grossièrement les souffrances et les a n £ < > i s s e s d e s F r a n <; a i s d u r a n t le siège de Paris, Le journal l'Eclair vient d'en donner la traduction; et, en face de l'indignation publique, M. Pasdeloup a mauvaise grâce à alléguer que • i'art n'a pas de patrie •. — ■ Nous écoutions Wagner en iHWJ. lui répondent les patriotes irréconciliables: on le sifflait, c'est vrai, mais parce que sa musique était mauvaise! » Oui, c'est ainsi qu'on juge Wagner alors, même au point de vue musical. (Jue les temps sont changés!

Charles Noumanu

LA ClOtifl S K II I K IHJAHUIN I»' A f.f. 1. 1 M A T A T I <• >'.

Dessin et gravtlft'd'Aug. Lasçux. — (Collection de F Art.)

LES ÉCHOS DE PARIS

lit s.

Fat-umite d'un dessin Tail en 1876.

par P. Kkkoi'aah. d'après un croquis de IHU. (CoOcdlM <ic ÏA'i-i

Isidorc-Alaa'ndrr-Auguiliii l'ili. ptintr-1 lr.ni«,.ii«. né ta 1*15 a l'aria, décédé A Taris I* .1 septembre IMS. Il ViIIu-îm d..n» la peintura dn »c«'iit» nnlitiiie» ff.i Tranchée «V Srhatlnfoh al dmii la. peinture décralive (jriind ■•»• alier du Grand Opér.i), ■ l mi» la portrait al l'aquarelle.

Fré dérick-Lemaître .

(31 anvicr 1876 )

Viclor Hugo a prononcé sur la tombe de Frédérick- Lcmaitre les paroles suivantes :

On me demande de dire un mol. Je ne m'attendais pas a l'honneur qu'on me fuit de désirer mu parole: je suis bien ému pour parler; j'essaierai pourtant.

Je salue dans cette tombe le plus grand acteur de ce siècle, le plus merveilleux comédien peutêtre de tous les temps

Il y a comme une famille d'esprits puissants et singuliers qui se succèdent cl qui ont le privilège de réverbérer pour la foule et de faire vivre c( matvlier sur le théâtre les grandes créations des poêles: cette série superbe commence par Thés» pis, traverse lloscius et arrive jusqu'à nous par Talma ; l'réderick-Lemailre en a été, dans notre siècle, le continuateur éclatant II est le dernier de ces grands acteurs par la date, le premier par la gloire. Aucun comédien ne l'a égalé, parce qu'aucun n'a pu l'égaler; les autres acteurs, ses prédécesseurs, ont représenté les rois, les pontifes, les capitaines, ce qu'on appelle les béros.ce qu'on appelle les dieux: lui, grâce à l'époque où il est né. il a été le peuple (Moucement). l'as d'in-

carnation plus féconde et plus haute. Étant le peuple, il aété le drame; il a eu toutes les facultés, toutes les forces et toutes les grâces du peuple ; il a été indomptable, robuste, pathétique, orageux, charmant; comme le peuple, il a été la tragédie et il a été aussi la

comédie. De là sa ^■r>\ toute-puissance; v car l'épouvante et la pitié sont d'autitntplus tragiques qu'elles sont mêlées a la poignante ironie humaine. Aris t o p h a n e com plète Eschyle: et < e qui émeut le plus complètement les foules, c'est la / / terreur dou- f/j

aujourd'hui ? Ici-bas, un génie. La-haut, une

nme.

Le génie de l'acteur est une lueur qui s'efface ; il ne laisse qu'un souvenir. L'immortalité qui appartient à Molière poète, n'appartient pas à Molière comédien. Mais, disons-le.

la mémoire qui survivra à Frédérick-Lcmaltre sera magnifique; il est destiné a laisser au sommet de son art un souvenir souverain.

Je salue et je remercie Frédérick- Lemaltre Je salue le prodigieux artiste: je remercie mon fidèle et superbe auxiliaire dans ■un longue vie de combat. Adieu, Frédérick- Lemaltre ! ( Vire nnotioH.)

Je salue en même temps, car votreémotion profonde, a vous tous, qui êtes ici, m'emplit et me déborde, je salue ce peuple qui m'entoure et qui m'écoule. Je salue en ce peuple le Paris, l'aiis. quelque effort qu'on fasse pour

r RKDRHICK-LK MAITRE.

Dessiné d'après un portrait par E. Moins — (Collection de l'Art.)

VrMért, \ Lwullrr, U roi de .«for., n.,.,.. M rUvtl le SO juillM 1*00 .1 mourut 4 P.r». I- »

j.otlw I87«.

blèe du rire Frédérick-Lemaltre avait ce double don: c'est pourquoi il a été. parmi tous les artistes dramatiques de non époque, le eurnédieri suprême Il a été l'acteur sans pair. Il a eu tout le triomphe pcsible dans son art et dans son temps ; il a eu aussi 1 insulte, ce qui est l'autre forme du triomphe.

Il est mort Saluons eetle tombe Que reste-l-il

l'amoindrir, reste la ville incomparable 11 a cette double qualité d'être la ville de la révolution et d'être la ville de la civilisation, et il les tempère l'une par l'autre Paris est comme une ame immense où tout peut tenir. Rien ne l'absorbe tout h fait, et il donne aux nations tous les spectacles Uier il avait la fièvre des agitations politiques; aujourd'hui le voila tout entier à l'émo-

lion littéraire; à l'heure In plus décisive et la plus grave, au milieu dea préoccupations les plus sévères, il se dérange de sa haute et lahoricusc pensée pour s'attendrir sur un grand nrliste mort.

Disons-Iehien haut, d'une telle ville on doit tout espérer et M rien craindre: elle aura toujours en elle la mesure civilisatrice; car elle a tous les dons et toutes les puissances Paris est la seule cité sur la terre qui ait le don de transformation qui, devant l'ennemi à repousser, tache être Sparte ; qui, devant le monde à dominer, sache être Home, et qui, devant l'art et l'idéal a honorer, sache être Athènes (Profond, rtnolion.)

{Is Rappel. )

Exposition de l'Union centrale.

TAKI.KAI X KT M KS l)K l'AHIS

l nous semble bien inutile de vanter à nos lecteurs l'intérêt d'une Exposition telle quecclle dont nous allons les entretenir.

lb nira paris.

Rue de Poissy, n° 18 Réfectoire du couvent des fternardins. Dessiné d'après tuio photographie. (Collection Charles Siniond.)

le collège de» Iternardia* fui fondtl par des relijfii m <l« l'ordre djf CttfMM, ta liiù ou • n !.' ; i

Dans' une ville aussi bouleversée que l'a été Paris depuis vingt-cinq ans, tout ce qui peut conserver aux curieux le souvenir des multiples transformations de notre capitale sera toujours accueilli du public avec une faveur trop naturelle. De là le succès persistant au Palais de l'Industrie de l'exhibition de documents pittoresques sur l'histoire de Paris, que l'Union centrale a été la

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