‹ La Vie parisienneChapitre 113 sur 662 · LES ANNEXE-PIA>OS · texte numérisé non relu

LES ANNEXE-PIA>OS

Ni us avions déjà l'harmoni-flùte-piano, pourquoi ne pas y ajouler le chevalet, la machine à coudre et le métier à tapisserie!

ItOMANESCA !

Ah ! ne va pas, Ne va pas t'envoler I

bien l'ail. Je me ferais coiffer devant les élégantes toiles de Fromantin, devant ces arabes et ces déserts si pleins de grâce, de finesse et d'esprit.

Dans mes jours de mélancolie, je saluerais ea passant M"" Damolard portant de Veau, due au pinceau de M. Millet.

Je trouve en effet, et ceci soit dit sans plaisanterie, qu'il est impossible de jouir absolument d'un tableau, à moins qu'il ne vous appartienne, à moins de vivre en sa compagnie, de le voir sous tous ses aspects et à chaque heure du jour. Chaque toile demande une sorte d'apprentissage, d'initiation qui ne peut se faire que dans le silence du chez soi, en robe de chambre et en pantoufles.

Les expositions d'art du palais de l'Industrie, sont des monstruosités sauvage s. — Je ne sais comment il a pu venir à des gens raisonnables

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