‹ La Vie parisienneChapitre 195 sur 662 · AU TKOISIÈME ÉTAGE, MÉNAGE D'EMPLOYÉ · texte numérisé non relu

AU TKOISIÈME ÉTAGE, MÉNAGE D'EMPLOYÉ

— Bien le bonjour, madame; je viens pour...

— Bonjour, M. Loquet. Voilà l'argent. Mais la maison n'est plus ha-

bitable; les ouvrières, au-dessus, font un bruit terrible. Il monte plus hommes que de femmes chez cette couturière-là. Je ne resterai Qu'avec une diminution.

— C'est bien fait, le propilletaire veut louer à tout prix... fi, les états ! C'est sale.

— ■ Mon mari a-t-il encore reçu des lettres?

— Pas une! et il ne va plus à la campagne ; ses bottes n'ont que du macadam.

— Merci; voilà un gilet pour vous.

— Une loque!... heureusement que le mari paye mieux.

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