QUATRIEME FEUILLETON
Nous citons texuelle.m nt ce passage, qui est le portrait (lu héros du livre. :
« 11 était laid et » il aurait été vul- » gaire, sans Yorri- » bre majestueuse n de tome une /o- » ret de veasé s » qui semblaient » ombrager et vf-
» fusquer son grand front, coupé, comme » un- dôme. Il était, haut de taille, vaste d'éii paules, doué d'une vigueur physique in- » férieure à celle de ses frères (des Go- » liaths!), mais assez redoutable encore pour » qu'il pût, sans appeler â son aide, relever n une charrette versée sur la roule, et la re- » p lacer droit dans l'ornière ; mais ses épaules , » un peu voûtées, touchaient ses oreilles, et. » il n'était pas fait au tour, comme dit i, l'expression proverbiale, mais à. la hache; » dégrossi à grands coups, inachevé. .
ii II avait les bras longs comme Rob-Roy, » et comme lui, il eut vu, sans se baisser, n renouer sa jai-retière.' C'était, vraiment, » plutôt un énorme orang-outang qu'un « homme. Il en avait les larges oreilles, la « nuque fortement animale, les pommettes » saillantes, les mains velues, le rictus, l'asit pect noir et cynique, mais son œil et ses » sourcils, dignes d'un Jupiter Olympien, « le vengeaient et disaient en traits de « flamme,' que le satyre, clans sa peau de -n bête, avait l'intelligence d'un dieu, n
— !.' frein