‹ La Vie parisienneChapitre 619 sur 662 · DESSUS DF. PANIER · texte numérisé non relu

DESSUS DF. PANIER

LE VIEUX P1QUEUR.

RQl'TE HE P1ERREI ONllS

tonds, non pas dans une niche, audcssus d'une porto ou d'une fenêtre quelconque, mais faisant brusquement saillie au milieu de l'immense entassesement de pierres, en hauteur,

Le château domine une immense vallée dont il est le centre el que bornentde tous côtés de grandes collines boisées. Ce site est beau mais triste; et ma foi, la vue de cette vieille forteresse n'est pas faite pour vous ranimer. Vraie tannière; dans les chambres sombres, à travers les murailles épaisses la lumière et les sons n'arrivent du dehors que dénaturés, bruits sourds, lueurs blafardes; à un endroitlapierre du plancher fendue, baille sur le vide ; ce sont, des oubliettes encore en permanence. Décidément le moyen âge ne fait bien qu'en ruines, et l'on a hâte do quitter ce mort sinistre pour venir se réchauffer à la ville aux lumières et aux fêtes des vivants et aux épaules nues des jolies vivantes.

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