‹ La Vie parisienneChapitre 85 sur 662 · THÉODORE BARRIÈRE · texte numérisé non relu

THÉODORE BARRIÈRE

Nous recevons à l'instant une lettre de M. Théodore Barrière :

° Monsieur,

» Tout en reconnaissant que les devoirs de la critique l'obligent à une constante aménité envers les auteurs diamatiques, je ne saurais plus longtemps souffrir les gracieusetés de votre feuilleton. Croyez le bien, le public est juge comme vous, et c'est me porter le plus grand préjudice que de prôner aveuglément une œuvre destinée à êlrediscutée.

» Veuillez donc me reserver a l'avenir toutes avance votre loul dévoué.

vos sévérités, et me croire par

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