‹ La vie parisienneChapitre 33 sur 92 · Y RICK · texte numérisé non relu

Y RICK

Non... aujourd'hui, ça va.

GARDEFEU.

Très-bien ! mais ce n'est pas tout, vous devez avoir des amis et des amies?

FRICK

Sans doute!

GARDEFEU.

Eh bien, si vous profitiez de l'occasion pour amener une dizaine des wns et des autres?

FRIC K

Je veux bien, moi.

GABRIELLE, ''/'

Je no demande pas mieu^. ,

36 hX VIE PARISIENNE

Et puis, si vous voulez, pour que ce soit tout à fait drôle... au lieu de garder vos noms, vous prendrez ceux de vos clients et clientes. Mais, j'y pense, une table d'hôte! il n'y a pas de table d'Iiôte sans major! Il me faudrait absolument un majori (a Frick-) Vous rappelez-vous celui dont je vous ai procuré la pratique?

FRICK

Parfaitement; il ne m'a pas payé... je l'ai fait saisir, et j'a\ fini par en tirer une vieille redingote à brandebourgs.

GARDEFEU.

C'est tout ce qu'il faut. Ce soir, vous mettrez cette redingote, et vous serez le major Edouard.

FRICK

Le major... mais je ne saurai pas faire le major...

GARDEFEU,

Bah! une fois que vous aurez la redingote... et les brandebourgs surtout!... Il me faudrait aussi la veuve d'un colonel.

GABRIELLE

J'en connais une, et si vous voulez, je me chargerai du rôle.

GARDEFEU.

Voilà qui est entendu alors... vous serez le major... vous se- 7ez, vous, la veuve du colonel. A sept heures, revenez 1...

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