‹ La vie parisienneChapitre 35 sur 92 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

une fêle de nuit dans l'hôtel de Quimper-Karadec en l'honnoiir de ton Suédois.

GARDEFEC.

Ab ' ee ssraJt superbe! mais coinrnent feras-tu?

BOBINET.

Ma tante, la douairière de Quimper-Karadec, est absente... L'hôtel est à ma disposition... Il y a dans i'h'")iei, avec moi, deux domestique.-^, l'rosper et Urbain, deu.x drôles qui ont un esprit du diable. 11 y a la femme de chambre et les six nièces du concierge. Voilà les invites... Comme c'est tieureux que le frère du conricr.^e ait eu ces six enfanls-la? Nous n'aurions pas eu d'invités sans cela... Envoie-moi ton barou...

GARDEFEU.

Et tu le retiendras très-tard à la fête...

BOBINET.

Dame ! ce sera l'affaire de ces dames...

GARDEFEU.

Ahl mon ami, lu me sauves!...

ROBINET

Tu ne m'as demande que de la gaieté, toi... Si madame do la Roche-Trompette ne m'avait demandé que ça... Ah! lea femmes du monde I

Entre la baroQQO.

GARDEFEU, à Dobinel.

Chut !

Page 1