‹ La vie parisienneChapitre 41 sur 92 · SCÈNE XIV Lbs Mêmes, LE BARON · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV Lbs Mêmes, LE BARON

Me voilà, moi!... (Voyant Métella.) Ohl OABDEFEU.

C'est elle I

LE BARON, ayec enthousiasme.

Ah ! c'est elle I... (Très-froi.iemeal.) Qui, elle?... GARDE PEU.

Métella!...

LE BARON

Oh! madame...

UÉTELLA.

M. de Gondremarck?

LE BARON

Lui-même I

MÉTELLA, très-diîne.

Le baron de Frascata était de mes amis, mon<;ipnr, et je ne fermerai certes pas ma porte à une personne qui m'est recommandée par lui.

LE BARON

Vous avez lu la lettre ?...

MÉTELLA

Oui...

LE BARON

Il y a une réponse.

MÉTELLA, très-digne.

I^îais je pense que vous me ferez l'amitié de venir la chercher

chez moi... (Gondremarck s'approche vivement de Mélella, et lui offre le hiasO flaos quelques jours...

LE BARON, affligé.

Dans quelques jours!... Pourquoi dans quelques jours?

MÉTELLA

Parce que je le veux ainsi... (Regardant Gardefea.) Ah je me vengerai... (Saluant le baron.) .Monsieur...

LE BARON

Madame...

Métella sort.

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