‹ La vie parisienneChapitre 47 sur 92 · SCÈNE II Les Mêmes, ROBINET · texte numérisé non relu

SCÈNE II Les Mêmes, ROBINET

BOUINET.

Eh bien, mes enfants, cela commence-t-il à prendre tournure?...

PAULINE

Voyez, monsieur.

C'est très-bien... mais avant tout, passons la revue de mon personnel. Voyons un peu... les femmes d'abord... comment sont-elles?... mais très-bien! très-bien, la femme df chambre!... PAULINE, amèrement.

C'est aujourd'hui que vous vous en apercevez?...

BOBINET, l'embrassant.

Fous que nous sommes... nous allons cliercher le bonhiir bien loin... nous l'avons sous la main. — Très-bien, aussi, les nièces du concierge... (ii les embrasse.) Fous que nous sommes... nous allons chercher le... mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit... Écoutez-moi, mes amis, vous m'avez bien compris, vous savez ce que j'attends de vous... Reproduction exacte d'une soirée dans le grand monde... c'est entendu...

PROSPER, descentlant près de Bobinet.

Parfaitement; des personnages de haute distinction...

LÉONIE

Et des dames de haute excentricité...

BOBINET.

C'est cela même...

URBAIN

Mais des costumes de haute fantaisie...

BOBINET, aux deux hommes.

Ceux des hommes sont là... (aux femmes.) Quant à vous, mesdo raoiselles, vous avez des toilettes à vos maîtresses...

PAULINE

Certainement... madame de Folle Verdure ne met jamais ses robes qu une fois... au plus...

LÉONIE

Elle nous les donne après cela...

Ce n'est pas comme monsieur... avec ses pantalons...

BOBINET, à Urbain.

C'est à merveille alors... nepeidons pas de temps! allez voua habiller.

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