‹ La vie parisienneChapitre 7 sur 92 · ACTE PIIEMIER · texte numérisé non relu

ACTE PIIEMIER

Vite courons, Et nous hâtons, Ou nous n'aurons pas de voilure.

Ils sortent en courant. Parait Métella aa bras de Gontrao. GARDEFEU.

MélellaT

BOBINET.

Métellat

MÉTELLA, à part.

Fichtre! je suis pincée!

CONTRAN.

Vous paraissez embarrasse'e,

Madame, et votre bras frissonne sur mon bras.

BOBINET ET GARDE FEU, enserablfl.

Madame, en nous voyant, est surprise peut-ôtre. GONTRAN.

Ces deux messieurs paraissent vous connaître! MÉTELLA, froidement.

Ces messieurs, connais pasi

BOBINET ET GARDEFEU, parlé.

Vous ne nous connaissez pas?

MÉTELLA, à Bobinet et h GarJefea.

Attendez d'abord que je place Mon lorgnon, là, sous mon sourcil, Et maintenant voyons de face.

Voyons de trois quarts, de profil...

Eh bien, là, ne vous en déplaise, J'ai beau du haut jusques en bas Vous examiner à mon aise.

Connais pas, là, vrai, connais pas.

Connais pas.

BOBINET.

(Parlé.) Elle est violente celle-là I

MÊTELLA, à Contran.

Vous en verrez d'autres peut-être, Mon Contran, qui, comme ceux-ci, Dirontquc je dois les connaître, Ne les Cl oyez pas, mon ami.

Peut-être un soir, par aventure, Au bal ai-je accepte leur bras...

A cela près, je vous le jure, Connais pas, là, vrai, connais pas.

Elle sort à gauche fièri'menl an bras de (lOnlran.

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