LA. VIE PA KIS1KNNE
Et le piano qui grince accompagne Sur des airs connus d’étranges ébats I Le bruit monte, monte et devient tempête,
La jeunesse en fête Chante à plein gosier I Est-ce du plaisir ou de la furie?
On parle. I on crie Tant qu’on peut crier!
Quand on ne peut plus, il faut bien se taire,
La gaîté s’en va petit à petit ;
L’un dort tout debout, l autre dort par terre.
Et voilà comment la fête finit.
Quand vient le matin, quand parait l’aurore,
On en trouve encore.
Mais plus de gaîté I
Les brillants viveurs sont mal à leur aise,
Et dans le grand seize On voudrait du thél Ils s’en vont enfin, la mine blàfarde,
Ivres de champagne et de faux amour,
Et le balayeur s'arrête, regarde.
Et leur crie 1 « Ohé ; les heureux du jour I •
LE BARON
Moi aussi, je suis venu pour me divertir.
lt veut prendre la taille de Métolla ; celle-ci se dégage.