‹ La vie parisienne piece en cinq actesChapitre 32 sur 117 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

CARDE F K IT, .h pari.

Comment, je vais lui prendre de l'argent pour... oh ! c'est indigne!

LE BARON

Eli bien, ça me coûtera?...

GARDE FEU, à pari.

Prenons-lui en très-peu, au moins.

LE BARON, A part.

J’irai bien jusqu'à cent, cent vingt francs par jour, (ijaui.) Eh bien?

GARDE FEU

Eh bien ! mais ça sera dix francs!

LE BARON

Dix francs!

GARDEFEU.

Aimez-vous mieux centÊous?

LE B ARON

Par tête?

GARDEFEU.

Non, pour tout le monde!

LE BARON

C’est bien bon marché! Comment pouvez-vous vous en tirer?

Oh! je vais vous dire... c’est une compagnie... moi, je suis employé... j’ai un traitement fixe... alors, ça m'est bien égal... si la compagnie fait do mauvaises affaires... ça regarde ceux qui ont des actions... vous devez comprendre que je n’en ai pas, moi; j’ai un traitement lixe. Je ne tiens qu’à une chose : c'est à ce quo mes voyageurs soient de bonne humeur. Pour cela, je les fais paver très-peu... ainsi, je vous ai dit cent sous... voulez-vous quo ce soit quatre francs?... trois francs dix sous...

LE BARON

Non! non! je ne veux pai lésiner... pourome pièce de quinze sous...

GARDE F EU

C*'*st entendu, a.» rs?

Page 1