ACTE DEUXIÈME
une fête de nuit dans l’hôtel de Quimper-Karadec en l’honneur de ton Suédois. (
GARDEFEU.
Ah 1 ce serait superbel mais comment feras-tu?
BOBINET.
Ma tante, la douairière dë Quîmper-Karadec, et ma cousinej madame de Folle- Verdure,, sont absentes... L’hôtel est à a disposition... Il y a dans l’hôtel, avec moi, deux domestiques, Prosper et Urbain, deux drôles qui ont un esprit du diable. Il y a la femme de chambre et les trots nièces du concierge. Voilà les invités... Comme c’est heureux que le frère du concierge ait eu ces trois enfants-ià? Nous n’aurions pas eu d’invités sans cela... Envoie-moi ton baron... . - .
GARDEFEU.
Et tu le retiendras très-tard à la fôto...
Dame 1 ce sera l’affaire de ces dames.,.
GARDEFEU.
Ah! mon ami, tu me sauves!...
- ROBINET
Tu ne m’as demandé que de la gaieté, toi... Si madame de la Roche-Trompette ne m’avait demandé que ça... Ah ! les femmes du monde !
Eutrj la baronne.
GARDEFEU, li Bûbinet.
Chut!