ACTE DEUXIÈME
F KICK
Ça là !
LE BARON
Mes bottes ?
i- nie K.
Vous appelez ça de* bottes ! Otez ça... ôtez!... ça n’est pas des bottes... ôtez ça.
LE BARON
Comment que j’ôte..*
FRICK
Elles sont affreuses !
LE BARON, regardant les bottes de Frick.
Avec ça que les vôtres...
F RICK
Moi, c’est différent... j’ai le droit d’être mal chaussé, moi.
LE BARON
Pourquoi ça?
FRICK
Il y a un proverbe... EnGn j’ai le droit d’être mal chaussé... mais je vous en ferai, moi, des bottes...
LE BARON
Vous, major?
FRICK
Oui je vous en ferai, et vous verrez cè que c’est que des bottes! Otez! ôtez!... je vais vous prendre mesure... (il tire de sa poche nn compas de cordonnier et vent s’emparer de l’une des jambes du baron.) Laissez-moi faire...
LE BARON, se débattant.
Mais qu’est-ce que c’est que ce major-là ?
Entre Gardefen qui se jette entre eux et les sépare. GARDEFEU, à Frick,
Eh bien, major...
FRICK
Mais regardez donc ces bottes...
GARDEFEU, an baron.
Voici les habitués de la table d’hôte; seulement je vous en préviens, ils sont tous Allemands... c’est un jour comme ça...