‹ La vie parisienne piece en cinq actesChapitre 68 sur 117 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

On va pouvoir En laisser voir

Un peu plus haut que la bottine.

Ah! que d’apprêts.

De soins coquets,

Quel tracas pour la chambrière!

Enfin c’est fait,

Elle parait,

La Parisienne armée en guerre !

En la voyant on devient fou,

Et l’on ressent là comme un choc;

Sa robe fait frou, frou, frou, frou.

Ses petits pieds font toc, toc, toc.

ENSEMBLE

Sa robe fait frou, frou, frou, frou,

Ses petits pieds font toc, toc, toc.

GABItlELLE.

Le nez au vent.

Trottant, trottant, trottant.

Elle s’en va droit devant elle.

En la croisant,

Chaque passant.

S'arrête et dit : Dieu ! qu’elle est belle I Ce compliment.

Elle l’entend,

Et suit son chemin toute fière,

Se balançant.

Se trémoussant.

D’une façon particulière.

En la voyant on devient fou, etc., etc.

ENSEMBLE

Sa robe fait frou, frou, frou, frou, etc, etc.

Entre Prospsr en diplomate.

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