ACTE QUATRIÈME
MADAME DE QUIMPER-K ARADEC
C’est moi. -
f GARDEFEU.
Et la baronne?
• MADAME DE QU 1 M PER-K A R AD EC
Envolée, la baronne... mais je suis restée, moi !
GARDE FEU, h pari. - '
Fichtre !
MADAME DE QU l M PE R-K A RAD EC .
Je suis restée et nous allons rire !
GARDE F EU, lugubre.
Croyez-vous?
MADAME DE QUI M P E R -K A R A D E C
Je l’espère, et voulez-vous que je vous dise pourquoi jo suis restée, petit homme, dites, le voulez-vous?
GARDEFEU.
Oui.
MADAME DE QUIM P E R-K AR A D E C, il part.
Pauvre garçon! (Haut.) Ehl bien, je suis restée, parce que je vous avais remarqué...
GARDEFEU.
Hein ?
MADAME DE QU IM PE R* K A R ADE C
Parce que je vous avais remarqué, et que moi, lorsque j’ai remarqué un jeune homme... (a part.) Tu veux de la régence, en voilà!
GARDEFEU.
Qu’est-ce que vous avez dit?
MADAME DE QUIM PE R-KA R ADE C
Cela vous étonne; n’ayez pas peur, dans un instant, vous en entendrez bien d’autres.
GARDEFEU, il part. *
Si c’est pour ça que j’ai coupé mes cordons de sonnette ?
MADAME DE Q U I M P E R-KAR AD E C
Seulement, il y aune chose qui me chiffonne.
GARDEFEU.
Vraiment ! et quoi donc?
MADAME DE QUIMPER-KARADEC
Ce qui me chiffonne, c’est que je ne suis pas-sûre de votre discrétion; ainsi, tenez, en ce moment, j’ai une envie folle de vous sauter au cou.