‹ La Vie Pastorale dans les Monts DoresChapitre 2 sur 20 · A MONSIEUR LE PROFESSEUR LETARD · texte numérisé non relu

A MONSIEUR LE PROFESSEUR LETARD

Mes remerciements les plus sincères pour l’accueil bienveillant qu’il m’a réservé, pour sa bonhomie souriante et le tact parfait dont il sait user pour faire accepter ses conseils.

A MoNSIEUR LE Poobrectte JUNG

Qui a bien voulu se souvenir de son camarade d’autrefois, l'expression de ma

plus vive sympathie.

RE

Introduction

Le touriste qui, pour la première fois, excursionne dans les Monts-Dores, découvre subitement au cours de sa promenade, des vaches rouges, blanches et rouges qui se trouvaient jusque-là cachées dans un vallonne-

ment. À ses oreilles, arrivent de brefs commandements, des aboïements de chiens, des tintements de clochettes.. C’est un troupeau à l’estivage.

De quelque côté que se porte son regard, le promeneur aperçoit de semblables troupeaux faisant tache sur le vert des pentes.

Il nous a paru intéressant d’étudier cette coutume, fort ancienne dans notre région, qui consiste à faire séjourner les animaux dans les montagnes, au cours de la belle saison.

Nous nous proposons de décrire ici, sans prétention, ce que nous avons vu ; de fournir simplement les renseignements que nous avons pu recueillir ; d’étudier les avantages que les animaux retirent de cette pratique et les inconvénients qui en résultent, notamment dans la propagation des maladies contagieuses.

Nous dirons enfin quelles sont les améliorations, qu’à notre sens, il conviendrait d’apporter à cet usage.

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