‹ La vie privée et la vie publique des GrecsChapitre 14 sur 300 · MANIÈRE DE COMPTER · texte numérisé non relu

MANIÈRE DE COMPTER

Les Grecs ont eu plusieurs systèmes de numération.

1® Le système acronymique, qui a été presque seul en usage entre 600 et 400 av. J.-C, et qui consiste k prendre pour chiffre la première lettre du mot qui exprime le nombre, l'unité étant représentée par une simple barre verticale :

I = 1 X (x.iXia) , , . = 1000

n ou r (Kév-ce) . , = 5 M ((iup'.a) ... — 10000

A (ôéxa) =z 10 La Vi unité ftuiau)

H (Ixatov). ... = 100 s'écrit C

2^ Le système alphabétique, usité à partir de 500, qui consiste a donner aux 24 lettres la valeur de leur numéro d ordre dans l'alphabet :

Z^ Le système alphabétique décimal, qui est ainsi conçu : Les 10 premières lettres de l'alphabet, avec un accent k droite et en haut, indiquent les chifl'res de 1 à 10 :

a' = 1 ç' (siîgf ma, lettre disparue) =: 6 p' = 2 V . . = 7

Ces mêmes lettres précédées de i désignent les chiffres de lia 19 :

tfi' = 12 • tO' — 19

Les dizaines sont représentées par les neuf lettres qui suivent i :

p.' = 40 ç'(Â:op/>a, disparu). = 90

GÉNÉRAUTÉS. 17

Les centaines sont représentées par les huit lettres suivantes:

ç' z= 500 7b' {sampi, disparu). = 900

Les milliers sont représentés par les neuf premières lettres do l alphabet, avec un accent à gauche et en bas :

Pour 10000, 20000, 30000, etc., ces mêmes lettres sont surmontées d'un tréma :

ii = 80000

nsi

les

sommes

d'argent :

talent.

=ZL

ihi

drachme.

P = 5000 (Bouché-Leclercq,i«/aspowr sentir à IhisL gr., pp. 107-109.) Gui&AUD. — Lect. àist. ^ .

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