I. Fréftce du Meewil detkîtret d^JfenfilT^^. !^T
t. Henri honorait ilari <te sa tlsMe les personnes qui avalent son estluie ou son amitié. Au mois de Juillet 1585, lorsque se conclut l'union du roi de PVance avec la Ligne » « le roi de 11 anrarro apprit cetre nooTelle an château de la Porce^ od llélalf pour lors;... 11 BC en ce temps^lk Phonnenr à II. de La Force de pasacr qiiak|ue temps ehei hil* » (IMno^rst dii ducds Ls Wom^ 1. 1, p. Mt)
8. A cet dates précisas U oonvlent d'i\|outer le renseignement tradlttonnel
l«9 RELATIONS DE XOlfTAIGNE ATEC LA COUR.
son départ pour aller se marier à Paris en 1572, soit lors- (t^ qu'il parcourait dans tous les sens la Guyenne avec sa petite armée quHI multipliait par son Inftitigable acti^té, aura demandé l*hospitalité au château de Montaigne; cette hospitalité était plus honorable qu'onéreuse, le Béarnais n'ayant pas , durant les années qui ont précédé la paix de Fleix, un ( brillant entourage , et sa cour se composant de quelques gentilshommes toujours à cheval avec lui. M. Leclerc {Noiei ei preunesy p. 129) adopte cette conjecture : « Sans doute Henri IV, qui, lorsqu'il était roi de Navarre, fit longtemps la guerre dans ces contrées, a pu loger chez lui. »
Pour ime époque postérieure , il y a mieux qu'une simple supposition. D existe à Pau un journal de la dépense du roi de Navarre, embrassant, entre autres, les années écoulées de 1576 à 1589; à Taide de ce journal , dont une grande partie a été conservée, et avec les lettres et documents présentant une date certaine, M. Berger de Xivrey a constitué un itinéraire, beaucoup plus complet et mieux justifié que celui des rois de France publié par le marquis d'Âubais, et qui permet de suivre Henri de Navarre dans ses voyages en Guyenne*.
On voit, dans ces comptes manuscrits, à la date du 19 décembre 1584, que le roi dtne à Gnrson, soupe et couche à Montaigne*.
Aussitôt après la bataille de Centras, Henri quitta son armée victorieuse. Montaigne était sur son chemin ; n s*y arrêta, bien que le scagoeur de ce aumoir fût resté fld^ à la cause du roi de PranGe, dont les troupes venaient de perdre la bataille et leur chef. D'après lea comptes manuscrits des depao3M, Heiurî, le 2a oetobre 1587^ dtne à Puynomiaiid, soupe et couche & Montaigne; le 24, il dtne à Montaigne, soupe et couche ài Sakiie«FoyS
Henri alla mettre les trophées de sa victoire aux pieds de la belle Corisande , duchesse de Gramont ; il passa le reste de Tannée dans ses États. Montaigne partit pour Paris au commencement de 1388; quand il revint dans la Guyenne, en 1589, le roi de Navarre n'y était plus y et il ne le revit pas avant de mourir (voy. cbap* xii)«
«dviit, 4ae M. PayM [If oie iupplémentaifê aux pfêmien documenté) dit tesir de M* de Kercado , doot le fennie ^ née de LtYîs Mlrepoix , deseeod â la dixième géeération du graod-père de Micliel Montaigne : • En 1778, le ceré de ta paroisse de Saint-Michel disait qu'il avait tu au cliâteau , une trentaine d'années auparavant, un calendrier sur lequel Montaigne avait noté que, cette année, et tel Jour, Henri IV lui atalC fait l'honneur de le Tisiter, et qu'il lui avait donne le plidsir de la cbasse dans son bois da Coùri, qtil est au nord, vers le châteao de Guiron. »